Dernières nouvelles - Édition en Ligne de Janvier  2007

 Codirecteur de publication: MAHDI IBRAHIM A. GOD Email : realite_djibouti@yahoo.fr


S  o  m  m  a  i  r  e

31/01/2007 Note d'information de la LDDH : Université de Djibouti : décollage raté ?

29/01/2007 Communiqué de la LDDH : Manifestations des Universitaires : la répression plane !

22/01/2007  les lecteurs nous écrivent : Le khat, ami du pouvoir ou ennemi des opposants ?

19/01/2007 L’UAD salue la mémoire d'Ali Mahammadé

16/01/2007 Communiqué de l'ARD du 15 janvier 2007

16/01/2007 LDDH : Hommage à Ali Mahammadé Houmed

16/01/2007  Somalie : qui sont les nombreuses victimes des bombardements Américains ? 

15/01/2007 L’ARD rend hommage à Ali Mahamadé Houmed

12/01/2007 Diffusion d'information LDDH : Amnesty international dénonce les raids en Somalie

10/01/2007 Communiqué : la LDDH désapprouve les bombardements aériens contre des villages somaliens

10/01/2007 DJIBOUTI Rien ne va plus, les jeux sont faits

08/01/2007 MRD : Redoubler d’efforts

08/01/2007 L’Aïd, le meeting : compte-rendu par le MRD

07/01/2007 La nouvelle Somalie au menu d'une rencontre houleuse États-unis Djibouti ?

06/01/2007 Agenda : Projection débat sur l’affaire Borrel le 2 février 2007 à Toulouse

03/01/2007 Communiqué de presse de la LDDH : Somalie, le drame des réfugiés

02/01/2007 CR du meeting de l’opposition samedi 30 décembre 2006 à Djibouti à l’occasion de l’Aïd el Kabîr

01/01/2007 Candidats bacheliers 2007, attention aux délais de pré-inscription à l'université en France

31/12/2006 Meilleurs voeux 2007 : année de l'espoir


Note d'information de la LDDH : Université de Djibouti : décollage raté ?

NOTE D’INFORMATION

DU 31 JANVIER 2007

Université de Djibouti : décollage raté ?

Créée, il y a seulement quelques mois, la toute nouvelle Université de Djibouti n’arrive toujours pas a décollé sérieusement. Après les grèves du début de rentrée, suite à l’instauration des frais d’inscription prohibitifs, la situation s’est nettement détériorée en ce début de l’année 2007.

Ainsi, il y a quelques semaines, un mouvement de grève a été déclenché pour protester contre le calendrier des examens. Pour toute réponse, le Recteur a envoyé derrière les barreaux quelque 57 étudiants. Ceux là ont été libérés après quatre jours à Nagad et un  passage au Commissariat de Police, mais devant l’absence de dialogue, la grogne estudiantine s’est poursuivie.

Le Premier Ministre et le Ministre de l’Éducation se sont rendus (télévision à l’appui) dans les salles de classe presque vides et se sont aussitôt déclarés satisfaits du bon déroulement des examens ;

Au lendemain de ces visites ministérielles, la direction de l’Université se sentant encouragée dans sa démarche répressive a immédiatement exclu 26 étudiants. Depuis, c’est toute la Faculté des Sciences qui s’est mise en grève.

Le mouvement est à sa deuxième semaine, sans que la direction de l’université, ni le gouvernement ne s’en inquiète.

Pire, les députés du Mouvement présidentiel réunis récemment au Palais du Peuple dans le cadre des questions au ministre ont curieusement oublié d’interpeller le ministre de l’Éducation au sujet de la paralysie d’une partie de l’université. Les médias gouvernementaux ont choisi de faire l’impasse totale sur cette protestation pacifique des étudiants.

Pourtant, le chef de l’Etat avait dans son discours du 9 janvier 07 laissé entendre que le gouvernement dialoguerait avec la société civile. Pourquoi alors refuser aux étudiants le droit d’être écoutés et de défendre leurs intérêts ? Pourquoi sacrifie-t-on l’avenir de la future élite nationale ?

Dans le cadre de la prévision de tout conflit, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) :

1. lance un Appel pressant pour l’ouverture d’un dialogue constructif entre la direction de l’université et les étudiants ;

2. demande au Médiateur de la République de s’impliquer, sans tarder, dans la résolution de cette crise universitaire ;

3. exige la réintégration de tous les étudiants injustement (et dans la hâte) exclus de l’Université ;

4. encourage toutes les initiatives des étudiants en vue de s’organiser en syndicat indépendant.

M. NOËL ABDI Jean-Paul

En annexe : la liste des 26 Étudiants exclus par le rectorat.

Prière nous signaler toutes erreurs de notre part dans la rédaction des 25 noms en notre possession.

- Ayan Mohamed Kamil ;
- Ahmed Mohamed Moumin ;
- Liban Abdillahi Abar ;
- Mohamed Youssouf ;
- Ibrahim Gas Mablo ;
- Abdallah Saïd Mohamed ;
- Abdoulkader Djama Sikieh ;
- Farah Ali Iltireh ;
- Hawa Ali Omar ;
- Ismaël Aden Boulaleh ;
- Gouled Ismaël Mohamed ;
- Amina Hasssan Okieh ;
- Madina Omar Eleyeh ;
- Nadra Abdoulwahab Idriss ;
- Zahra Robleh Farah ;
- Mohamed Nour Idriss ;
- Daoud Ahmed Omar ;
- Sahal Abdi Youssouf ;
- Samatar Awad Mahamoud ;
- Samatar Yacin Abdillahi ;
- Abdirahman Ali Sougueh ;
- Ibrahim Iltireh ;
- Abdirahman Ibrahim ;
- Warsama Omar Ali ;
- Ahmed Saleban.

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Communiqué de la LDDH : Manifestations des Universitaires : la répression plane !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

DU 29 JANVIER 2007

Alerte ! Alerte ! Alerte !

Manifestations des Universitaires : la répression plane !

Depuis dimanche 28 janvier, les étudiants de l’Université de Djibouti sont en grève, après l’exclusion de 7 étudiants pour le seul motif d’avoir organisé des manifestations en vue de reporter la date des examens, car la rentrée universitaire avait eu un très grand retard pour la raison des grèves en vue de demander l’annulation des charges financières imposées.

Ces charges financières de l’ordre de 80 millions de Francs Djibouti, en fait, ne représentent qu’une bagatelle face aux centaines de millions consacrées aux diverses missions et/ou…des hommes politiques, de l’administration et des Forces armées.

Pris en étau par une armada de policiers armés et en uniformes, ils ne sont nullement impressionnés.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) comprend cette forme de résistance et exhorte les manifestants à éviter les provocations parallèles, car c’est la meilleure façon d’être entendu et écouter.

La LDDH suit avec une grande inquiétude cette situation pourtant facile à résoudre, pourvu que la volonté et le sérieux des politiques se manifestent.

Dans tous les cas, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) met en garde les pouvoirs publics à ne pas recourir à la répression, qui seraient le pire des arguments à faire valoir.

M. NOËL ABDI Jean-Paul

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Les lecteurs nous écrivent :

Le khat, ami du pouvoir ou ennemi des opposants ?

Mastiqué à longueur d'après-midi par une majorité de Djiboutiens, le khat est-il devenu l’opium de notre peuple ? Peut-on sérieusement se plaindre de salaires mal versés, de retraites amputées de ses jambes, et d’autres joies semblables auxquelles est confrontée la population djiboutienne, quand on sait que, peu ou prou, le salaire moyen s’il est versé sera précipité dans le khat ?

Voilà un gaspillage honteux dans un pays qui ne roule pas sur l'or ! Quel péché avons-nous commis pour nous plier en masse à cette drogue, douce dit-on, mais drogue sociale pure et dure, pour dire les mots justes ?

Entre 1981 et 1990, les dépenses consacrées au khat auraient représenté l'équivalent d'un tiers des importations en alimentation (3 Milliards contre 10 milliards de francs Djibouti). Autant dire que pour de nombreux concitoyens, cette plante est quasiment aussi vitale que la nourriture, ce qui est une constatation affligeante !

Rappelons par exemple que l’année 1983, à en croire les rares statistiques officielles, le comble a été atteint : alors que le budget de l'éducation nationale était de 1,43 milliards de FDJ, les importations de khat s'élevaient à 3,55 milliards de FDJ. D’où cette morale de l'histoire : il valait mieux alors être "brouteur" que professeur, vendre du rêve plutôt que du savoir!

Les adversaires du régime se sont peut-être insuffisamment éclaircis sur les méfaits de cette plante, qui détruit son homme, et qui détruit sa femme de plus en plus, mais qui démolit aussi leur vie ainsi que leur pays tout entier par extension.

Cette situation porte des coups sévères aux motivations des citoyens désireux de s’engager, assommant lourdement leur volonté et leur efficacité dans la lutte contre ce système. Le khat est le symbole par excellence de ce pouvoir, décidé bille en tête à favoriser sa consommation à des fins manifestes : engourdir les revendications, sinon les annihiler.

A-t-on le droit de se coucher sous le poids de ce mal absolu et dire ne rien ressentir dans sa chair ? De grâce, ouvrez les yeux, Djiboutiens, le khat est l'ennemi de votre salubrité, le khat est l’ennemi de vos aspirations. Le faux plaisir qu’il procure ne sera jamais votre compagnon dans la lutte. En desservant votre pays, il altère un souffle à portée de votre jeunesse pour un monde que vous pourriez changer.

Mariam

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L’UAD salue la mémoire d'Ali Mahammadé

UNION POUR L’ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE
UAD
(ARD, UDJ, MRD)

Djibouti, le 18 janvier 2007

Avec le décès d’Ali Mahamadé, l’Union pour l’Alternance Démocratique (UAD) a perdu un grand homme lundi 15 janvier 2007. Dans la lutte pour l’Indépendance, j’admirais Ali Mahamadé pour son engagement  et sa détermination comme dirigeant de la LPAI.

A partir de 1977, par mes responsabilités, j’ai personnellement apprécié son sens aigu de l’intérêt général et sa volonté de construire une Nation djiboutienne respectueuse de sa diversité.

En 1992, dès le début du conflit civil, il a été avec moi le principal artisan d’une tentative de paix durable. Tentative mise en échec par certaines forces sectaires qui avaient misé sur une fausse paix, comme celle de 1994.

Depuis, nos chemins ne se sont plus jamais séparés dans le combat pour une démocratie djiboutienne respectueuse de chaque citoyen. Pour avoir dénoncé les dérives autocratiques et dynastiques de ce régime, le regretté Ali Mahamadé et moi avons connu les geôles de Gabode durant l’été 1996, en tant que dirigeants du GDR (Groupe pour la Démocratie et la République). Conditions d’incarcération qui ont largement affaibli sa santé.

Par ses qualités de travail et de communication en tant que directeur de publication du Populaire, organe de presse du GDR, il avait été tout naturellement choisi comme porte-parole de l’UAD, cumulativement avec ses responsabilités au sein de l’ARD.

C’est donc à un grand homme, à un compagnon de lutte et à un ami de trente ans que je tiens à rendre un vibrant hommage en cette triste circonstance. Dans un système politique où les renommées usurpées sont légion, il est du devoir de tout patriote digne de ce nom de rappeler la modestie personnelle et l’importance politique du regretté Ali Mahamadé.

Au nom de l’UAD et en mon nom personnel, je présente mes plus sincères condoléances à toute la famille et aux proches d’Ali Mahamadé Houmed.

Qu’Allah l’accueille en Son Paradis Éternel
INNAA LILLAH WA INNAA ILEYHI RAAJICUUN. Amin

Le Président de l’UAD
Ismaël Guedi Hared

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Communiqué de l'ARD du 15 janvier 2007

Réagissant aux dernières décisions unilatérales du pouvoir Djiboutien au sujet de la refonte des listes électorales, le secrétaire à la communication  et porte-parole de l’A.R.D, nous a fait parvenir le texte suivant:

Alliance Républicaine pour le Développement

A R D

Djibouti, le  15 janvier 2007 

Lors des dernières assises nationales, les délégués de l’A.R.D ont officiellement pris acte de l’impossibilité de toute alternance politique par la voie des urnes.

Ce constat a donné lieu à une résolution : la réorientation de toutes les actions du parti dans le sens d’une résistance civique.

Lorsque la citoyenneté à plusieurs étages est à ce point érigée en une forme d’oppression, une refonte des listes électorales, n’est que de la poudre aux yeux destinée à  manipuler les registres électoraux en vue des prochaines « élections ».

C’est pourquoi l’A.R.D demande à tous ses concitoyens de se mobiliser pacifiquement pour que toutes les Djiboutiennes et tous les Djiboutiens sans distinction aucune aient droit à une carte d’identité nationale.

Plus que jamais, l’heure est à la désobéissance et à la résistance civiques par tous les moyens licites.

             Le Secrétaire à la communication de l’A.R.D
Ali Mohamed Abdo

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LDDH : Hommage à Ali Mahammadé Houmed

Djibouti,

le 15 janvier 2007

C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès hier soir de mon ami de longue date Ali Mahamadé Houmed. Le défunt fut mon compagnon de lutte à la LPAI dans les heures glorieuses de notre Histoire, unanimement respecté pour son courage et son engagement.

Ali Mahamadé Houmed a rejoint très jeune les regrettés Ahmed Dini et Sheiko dans le combat pour l’émancipation nationale. Deux décennies durant, il a été mon collègue à l’Assemblée Nationale. Plusieurs fois nommé ministre, il a toujours été considéré comme un dirigeant rigoureux et efficace.

Patriote sans faille, il avait dénoncé les dérives sectaires du régime RPP en entrant en 1996 dans l’opposition parlementaire du GDR. Pour cela, Ali Mahamadé a été emprisonné pendant plusieurs mois avant d’en être libéré pour raison de santé.

Depuis 2002, Ali Mahamadé Houmed était un membre éminent de l’ARD (Alliance Républicaine pour le Dévéloppement) en qualité de secrétaire à la Communication et porte-parole. Les dernières assises nationales de son parti l’avaient désigné comme 3ème Vice-Président. Il nous a malheureusement quittés dans la force de l’âge, ce patriote dynamique, connu et respecté de tous.

Au nom de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), dont il était membre fondateur et en mon nom personnel, j’adresse mes condoléances les plus attristées à toute la famille et aux proches d’Ali Mahamadé Houmed.

Que Dieu l’accueille en son paradis éternel. Amin

NOËL ABDI Jean-Paul

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 Somalie : qui sont les nombreuses victimes des bombardements Américains ? 

Note d'information

du 15 janvier 2007

Après l’Afghanistan et l’Irak, la guerre contre le terrorisme international menée depuis 2001 par l’Administration Bush se propage ces jours-ci dans la Corne d’Afrique déjà épuisée par la sécheresse puis plus récemment par les inondations et les crues des fleuves Shabeele et Juba en Somalie.

Ainsi, au prétexte d’anéantir des « bases terroristes », l’aviation américaine frappe depuis le 8 janvier 2007 des localités du Sud de la Somalie.

Des responsables Américains affirment que parmi les Islamistes Somaliens en déroute figurent des dangereux terroristes étrangers (au nombre de 3) membres de la nébuleuse AL QAÏDA ;

Selon des témoins sur place, les raids meurtriers de ces derniers jours contre des villages Somaliens proches de la frontière du Kenya auraient fait des dizaines de victimes Somaliens parmi les éleveurs nomades de cette région. Plusieurs sources avancent le chiffres de 100 civils tués et 109 blessés au même endroit et la perte d’un millier de têtes de bétail.

De leur côté, des Autorités américaines se félicitent d’avoir localisé des chefs terroristes recherchés depuis des années pour leur implication dans les attentats anti-Américains de Nairobi et Dar El Salam perpétrés en 1998.

Quoi qu’il en soit, ce nouvel engagement militaire américain dans la Corne d’Afrique et son lot de victimes directes, ne renforce en rien la stabilité sous-régionale. Ces bombardements aveugles menés en dehors de toutes légalités internationales ont d’ailleurs été dénoncés par l’Union Européenne, l’ONU, Amnesty International et Oxfam.

Par ailleurs, il est déplorable que l’Union Africaine et la Ligue Arabe ne se soient pas associées à cette désapprobation internationale et, pire, aient préféré un mutisme irresponsable.

Une telle précipitation ne servant en rien leurs intérêts légitimes, les Etats-Unis se seraient mieux inspirés de lutter contre le mal terroriste à la racine, en débarrassant l’Afrique des potentats corrompus, qui affament leurs peuples Car la lutte contre la pauvreté imposée aux peuples par les dictatures au Pouvoir (assistées par des Puissances qui se disent amis, dont ces mêmes Etats-Unis d’Amérique) reste de loin la solution la plus efficace pour éradiquer le terrorisme.

Les bombardements aériens dont sont principalement victimes d’innocents civils Somaliens doivent immédiatement cesser. Surtout que les Etats-Unis reconnaissent, après les cris de victoire des premiers jours, n’avoir pas réussi à tuer les terroristes recherchés.

Il serait dangereux que l’administration américaine attende l’accroissement exponentiel du nombre de bergers Somaliens tués sans raison et de leurs bétails décimés par accident avant de reconnaître qu’elle s’est trompée de cible.

Pour sa part, la Ligue Djiboutienne des Droits humains (LDDH) éprise de Paix et de Justice ne manquera pas d’informer malgré ses moyens limités, l’opinion internationale sur les nouveaux développements de la situation en Somalie.

Profondément attachée à la Paix et à la Démocratie à Djibouti et dans la sous-région, la LDDH espère que la Corne de l’Afrique ne deviendra pas un nouveau foyer d’instabilité, menaçant la Paix mondiale par la «bagdadisation » des capitales de la sous-région.

Face à ces dangers imminents et dans le cadre de sa mission de prévention des conflits, la LDDH continuera donc à dénoncer tous les agissements de nature à favoriser les conflits dans cette région et elle lance un Appel pressant pour la création de Commissions d’Enquêtes Internationales pour déterminer toutes les responsabilités dans les exactions inadmissibles perpétrées contre les populations civiles en République de Somalie. 

M. NOËL ABDI Jean-Paul

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L’ARD rend hommage à Ali Mahamadé Houmed

Ali Mahamadé Houmed, 3ème Vice-Président de l’ARD nous a quittés le 15 janvier 2007 à l’âge de 55 ans.

Membre fondateur et dynamique dirigeant de notre parti, le regretté patriote fut le premier porte-parole de l’ARD et directeur de publication du journal « Réalité », en sa qualité de secrétaire à la Communication. En tant qu’homme de terrain, même les modestes revendeurs de journaux le respectaient pour son humilité et son humanité.

Doté d’une forte personnalité et d’une grande capacité de travail, il avait grandement contribué à l’implantation de l’ARD à travers tout le pays.

Tous ceux qui l’ont connu garderont de lui le souvenir d’un homme courageux, déterminé et efficace. Car ce quinquagénaire est entré très jeune en politique aux côtés des regrettés Ahmed Dini, premier président de l’ARD, et Ahmed Mohamed Issé dit Sheiko au début des années 70.

Issu de l’illustre famille dirigeante de la région de Wéima, dans le district de Tadjourah, Ali Mahamadé Houmed s’est imposé au cours de la lutte pour l’Indépendance. Plus jeune dirigeant de la LPAI, il a rapidement pris une envergure nationale en tant que député et ministre au lendemain de l’Indépendance.

A partir de 1996, il a participé à la création du GDR (Groupe pour la Démocratie et la République), opposition parlementaire. Son dynamisme et sa fougue lui ont alors valu plusieurs mois de prison.

A sa libération, il rejoint les rangs de l’opposition nationale où il militera activement avant de devenir en 2002 membre fondateur et éminent dirigeant de l’ARD. Lors d’un mémorable discours en novembre 2002, le regretté Ahmed Dini avait particulièrement tenu à rappeler l’apport essentiel d’Ali Mahamadé Houmed lors des heures sombres de la dictature de Gouled. Bien que ministre de ce régime, il avait apporté sa caution personnelle au niveau des organisations internationales de défense des droits de l’homme aux allégations faisant état d’exactions des troupes gouvernementales contre les civils du Nord et du Sud-Ouest du pays.

Dans le cadre de son engagement, Ali Mahamadé Houmed avait entièrement mis son expérience militante et son charisme de dirigeant au service de l’ARD.

Profondément attristée par la disparition d’un compagnon de cette valeur, l’Alliance Républicaine pour le Développement (ARD) présente au nom de tous ses militants, cadres et dirigeants, ses plus sincères condoléances à toute la famille et aux proches d’Ali Mahamadé Houmed.

Qu’Allah l’accueille en Son Paradis Éternel. Amin

INNA LILLAH WA INNA ILEYHI RAAJI’UUN   

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Diffusion d'information LDDH : Amnesty international dénonce les raids en Somalie

DIFFUSION D’INFORMATION

DU 11 JANVIER 2007

Amnesty International

dénonce les raids en Somalie

Amnesty International a écrit au Gouvernement des États-unis pour exprimer leur profonde préoccupation après les massacres de 30 civils suite aux bombardements des Forces américaines à partir de Djibouti.

Par-devers des Autorités Officielles, ici encore en place à Djibouti, gardent « le silence relatif » à tous les lots d’un silence « payés » portant sur les massacres de centaines de civils toujours et aujourd’hui encore  victimes de bombardements (terre-mer-air) en Somalie voisine. (Même avec et après les Conférences de Paix en Somalie.)

Les souvenirs des dernières Conférences d’Arta et de Nairobi sur des projets de démantèlement (?) ne peuvent que continuer, malheureusement, à favoriser les chemins des violences mafieuses dans la Corne d’Afrique.

M. NOËL ABDI Jean-Paul

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Communiqué : la LDDH désapprouve les bombardements aériens contre des villages somaliens

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

DU 10 JANVIER 2007

La LDDH désapprouve

les bombardements aériens américains

contre des villages somaliens !

Attachée à la paix et à la coexistence pacifique dans la Corne d’Afrique, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) suit avec une profonde inquiétude la situation dramatique en Somalie.

A l’instar de l’Union Européenne, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) estime que les bombardements aériens des Forces armées des Etats-Unis d’Amérique opérés contre des villages du Sud de la Somalie ces dernières quarante huit heures sont contre productives et dangereuses pour la Paix en Somalie et par ricochet à la stabilité dans toute la Corne d’Afrique.

Il est vraiment difficile de comprendre cette lutte contre un terrorisme fictif, d’autant plus que et poursuivant des dirigeants des Tribunaux Islamistes en déroutes, ces derniers bombardements américains ont essentiellement mis en péril la paix civile et la tranquillité des éleveurs nomades de cette contrée.

Selon des informations concordantes, des civils seraient principalement les victimes les plus nombreuses des derniers bombardements aériens des forces armées américaines en Somalie. Ces tirs non collatéraux sont intolérables et condamnables.

Par ailleurs, d’autres sources affirment que des avions AC 130 en provenance de Djibouti seraient à l’origine de ces raids meurtriers au Sud de la Somalie.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) déplore le silence gêné des Autorités Djiboutiennes face à ces nouvelles escalades militaires impliquant leur pays.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) appelle les parties au conflit en Somalie, en particulier l’Ethiopie et le Kenya à préserver les vies d’innocentes populations civiles.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce encore, à cette occasion, l’hypocrisie officielle à Djibouti et le double jeu du régime en place face aux barbaries inadmissibles perpétrées en Somalie.

Enfin, la LDDH regrette profondément le silence complice de l’Union Africaine (UA) et de certaines Organisations humanitaires ou des droits de l’Homme face aux drames consécutifs à des tentatives d’occupations par des armées étrangères.

M. NOËL ABDI Jean-Paul

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DJIBOUTI Rien ne va plus, les jeux sont faits

Source : LA LETTRE DE L'OCÉAN INDIEN - du 06/01/2007

En plus du casino du Sheraton qui est toujours géré par l'homme d'affaires djiboutien Abdourahman Boreh, deux autres hôtels vont avoir des licences de jeux de hasard.

Un décret présidentiel, en date du 14 décembre 2006, vient d'accorder à la Société djiboutienne d'exploitation et de gestion hôtelière l'autorisation d'ouvrir au public des locaux spéciaux au quartier dit "Plateau du serpent" où seront pratiqués certains jeux de hasard. Cette autorisation, octroyée pour cinq ans, vaut pour les machines et appareils à sous et à jetons, entre 18h30 et deux heures du matin.

L'accès aux salles de jeux sera subordonné à la délivrance d'une carte d'admission délivrée sur présentation de pièces d'identité. Mais les citoyens djiboutiens ne seront pas autorisés à y accéder, cet établissement de jeux étant exclusivement réservé aux touristes et ressortissants étrangers. Cette licence concernerait l'hôtel Kempinski récemment ouvert à Djibouti, dont le directeur général est Bugra Berberoglu et dont le casino devrait théoriquement être prêt pour la fin de l'année.

L'Imperial Red Sea Hotel, récemment inauguré à Djibouti après la rénovation du vieil immeuble Les Mouettes, devrait également obtenir une licence de jeux de hasard. Un casino de 800 m2 est en cours de réalisation dans cet hôtel dont le patron, Mohammed Silas Majyambere, est un originaire du Rwanda converti à l'islam en 1998.

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MRD : Redoubler d’efforts

Le Renouveau Djiboutien N°610 du 4 janvier 2007

La vie du parti au MRD n’est pas qu’un mot. Elle a eu toujours du contenu. Fédérations et autres sections de base fonctionnent. Elles fonctionnent dans leurs secteurs géographiques mais aussi en liaison avec la direction du parti.

C’est ainsi que, après la réunion hebdomadaire du Bureau national, tenue dimanche 17 décembre 2006, direction et base se sont retrouvées vendredi 22 décembre 2006 dans le jardin du premier vice-président du MRD, Mohamed Ahmed Kassim dit Haissama, à Ambouli.

Toutes les fédérations du district de Djibouti et de province ont participé à la réunion. Ainsi de la première fédération dirigée par Ahmed Mahamoud Bakid dit Harbi, de la deuxième fédération que conduit le dynamique Farah Abadid Hildid, de la troisième présidée par Idriss Moussa Ahmed, de la quatrième fédération de Balbala avec à sa tête Abdi Ali Farid, de la cinquième emmenée par Aden Guedi Chireh, ou des fédérations d’Ali-Sabieh et de Dikhil. Sans compter les grosses sections faisant fédération telles que celle de Hayabley ou de PK12. Les dirigeants nationaux étaient en nombre. Etaient présents les trois-vice présidents du parti, Mohamed Ahmed Kassim, Souleiman Farah Lodon et Said Ahmed Mohamed, le Secrétaire général du MRD et son adjoint, Souleiman Hassan Fadan et Ahmed Guireh Waberi, le contrôleur et le trésorier du parti, Abdoulkader Ahmed Hassan et Naguib Ali Gouradi. Etaient présentes d’autres personnalités du MRD telles que Aden Guedi Dideh, Djama Houssein Robleh, Houssein Ahmed Farah ou encore la grande Mako Houssein Miguil. Pas moins d’une soixantaine de participants.

A l’ordre du jour, la redynamisation du parti. Les discussions ont été longues et fructueuses. Les militants se sont longuement exprimés, rendant compte de leurs activités, émettant critiques et suggestions. Les membres du Bureau national se sont prêtés de bonne grâce au débat, prenant bonne note des idées formulées pour améliorer la bonne marche du parti. 

C’est sur l’engagement renouvelé à redoubler d’efforts que les participants se sont séparés. Engagement qu’a reflété la mobilisation pour le meeting commun de l’Aïd-el-adha où le MRD a brillé par sa forte présence.

La lutte continue.

Lien avec le site du Mouvement pour le Renouveau de la Démocratie et le Développement (MRD)

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L’Aïd, le meeting : compte-rendu par le MRD

Le Renouveau Djiboutien N°610 du 4 janvier 2007

Comme chaque année, la fête de l’Aïd-el-adha a été célébrée à Djibouti. Elle l’a été à  travers le pays. Mais elle l’a été, encore une fois, dans les difficultés. L’on était loin des manifestations de joie du passé.

C’était une fête toujours hantée par la chape de plomb et de misère qu’Ismaël Omar Guelleh inflige au pays et au peuple. Elle aurait dû être différente, marquée par l’espoir et la confiance retrouvée.

 Il est vrai qu’Ismaël Omar Guelleh, non plus, ne savoure guère ses fêtes. Il vit dans la peur permanente des conséquences non envisagées de sa politique du pire. Au point qu’il ne passe pas deux fois le même chemin entre sa résidence de Haramouss et ses bureaux d’Escale. Au point qu’il dort mal malgré tout le confort qu’il s’est offert aux dépens du peuple. A telle enseigne qu’il ne sait plus finalement quoi faire du pouvoir usurpé.

Le pouvoir, on le voit, et on le savait, ne fait pas le prince. On reste ce que l’on est foncièrement.

Cette Aïd-el-adha était la dernière avant le trentième anniversaire de l’Indépendance. Au 27 juin 2007 prochain, trente ans d’Indépendance, en effet. Trente ans ! Et quel bilan ! L’on comprend que le premier vœu des Djiboutiennes et Djiboutiens soit le changement. A commencer par la reconquête de la liberté de décider de leur destin.

Samedi, beaucoup d’entre eux avaient le regard tourné vers l’opposition qui a tenu son traditionnel meeting de l’Aïd à l’Avenue Nasser, devant le siège central du MRD et de l’UDJ, non loin de la fédération de l’ARD à Arhiba. Là, à l’appel des dirigeants, se sont rassemblés militants et sympathisants. Le MRD a mobilisé ses partisans et ils sont venus nombreux. Comme d’autres camarades. Des quatre coins de la capitale.

Les interventions se sont succédé. Le mot d’ordre était l’intensification de la lutte.

Intensification de la lutte, certes. Mais comment ? Selon quelle stratégie ? Quand un bon général mène sa troupe au combat, il le fait selon des plans soigneusement établis. Il sait où il va, en quels délais, quel chemin emprunter, quelles difficultés surmonter. Il a pesé le pour et le contre, pensé aux combattants, tout fait pour leur rendre la tâche la moins rude possible. Et suit l’action.

De même, l’action politique d’une opposition déterminée à abréger les souffrances de son peuple, se doit d’être pensée au plus près, déployée en bon ordre, apte à l’effort soutenu, prête aux corrections nécessaires. En un mot, elle se doit d’obéir à une réelle stratégie.

N’en déplaise aux partisans du moindre effort, il ne peut et ne doit en être fait l’économie.

La lutte continue

Lien avec le site du Mouvement pour le Renouveau de la Démocratie et le développement (MRD)

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La nouvelle Somalie au menu d'une rencontre houleuse États-unis Djibouti ?

07/01/07 L'adjointe au Secrétaire d'État américain à l'Afrique, Jendayi Frazer, a rencontré samedi 6 janvier le président djiboutien pour tenter de protéger les efforts de paix en Somalie afin d'aider ce pays à sortir de seize ans de violence.

Selon un récent rapport d’un groupe d’experts de l’ONU de décembre 2006, les islamistes avaient reçu des armes et de l'aide militaire de Djibouti ainsi que d’autres pays, tandis que le gouvernement somalien avait, de son coté, reçu l'appui militaire de l'Éthiopie et du Yémen, parmi d'autres, en violation de l'embargo onusien sur les armes.

Les États-Unis souhaitent neutraliser une telle influence négative pouvant toucher à la stabilité de la Corne de l'Afrique, d’autant plus que les troupes éthiopiennes victorieuses à Mogadiscio ont annoncé vouloir quitter la Somalie dans quelques semaines. La communauté internationale menée par les États-Unis cherche un remplacement aux Éthiopiens.

Or une précédente force de maintien de la paix en Somalie a connu un désastre en 1992, lorsque des rebelles ont abattu deux hélicoptères de l'armée américaine tuant 18 marines. Les États-Unis allaient alors très vite quitter la Somalie, suivis par les troupes des Nations Unies.

Aujourd'hui le scénario d'une "résistance populaire" à l'occupant "étranger" peut se renouveler, d'autant plus que Djibouti pourrait prêter main forte comme par le passé à la révolte islamiste dirigée contre les forces de maintien de la paix déployées en soutien au Gouvernement de transition somalien.

Vendredi, un enregistrement audio attribué au numéro deux d'al Qaeda, Ayman Al Zawahiri, a été publié sur Internet, exhortant « tous les musulmans à répondre à l'appel du djihad en Somalie » et à « tenir fermement dans ce nouveau champ de bataille contre la croisade menée par l'Amérique, ses alliés et les Nations unies contre l'islam et les musulmans ».

Informations recoupées depuis les dépêches d'Associated Press, d'Africa News et le journal L'Humanité publiés le samedi 6 janvier 2007.

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Agenda : Projection débat sur l’affaire Borrel le 2 février 2007 à Toulouse

Rendez-vous au cinéma l’ABC, 13 rue Saint Bernard à Toulouse

Projection du documentaire Juge Borrel : révélations sur un suicide impossible, film de Nicolas Bernard, suivi d’un débat en présence d’Elisabeth Borrel.

« Le courage obstiné d’une veuve, la solidarité d’une partie de ses collègues, l’obstination de ses avocats, l’appui de quelques journalistes et de citoyens scandalisés par un mensonge d’État ont fini par faire éclater la vérité : le juge coopérant Bernard Borrel a été assassiné en octobre 1995 à Djibouti. Du coup, tous les témoignages d’exilés de Djibouti énonçant précisément les conditions de cet assassinat et la responsabilité directe de l’actuel Président de ce protectorat militaire français, Ismaël Omar Guelleh, prennent tout leur sens. On ne pourra plus éviter de s’interroger sur la culpabilité de ce policier tortionnaire, ni sur le pourquoi de la protection d’une dictature mafieuse par un certain nombre de responsables politiques et militaires français. Le plus insupportable reste évidemment qu’un certain nombre de magistrats, de policiers et d’experts ont, sur ordre, maintenu durant sept ans la version du suicide. » F.-X. Verschave, 2 décembre 2002

Renseignements :

survie.midipyrenees@free.fr

http://survie31.over-blog.com/

Tél : 05.61.29.81.00

Visitez le site du Comité de soutien à Madame Elisabeth Borrel

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Communiqué de presse de la LDDH : Somalie, le drame des réfugiés

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

DU 3 JANVIER 2007

Somalie ; le drame des réfugiés

Suite aux informations faisant état du refoulement vers leur pays d’origine des centaines de réfugiés Somaliens fuyant les combats et arrivés au Kenya, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’inquiète de cette grave contravention aux Conventions Internationales sur les Droits des Réfugiés.

Après la prise de Kismayo par les forces gouvernementales (gouvernement issu de la Conférence de Nairobi) appuyées par les forces armées d’Éthiopie, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) a appris que des milliers de civils Somaliens ont cherché refuge au Kenya voisin. 

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce avec vigueur la fermeture de la frontière somalo-kenyane par les Autorités de Nairobi et le refoulement de quelques 400 réfugiés, en majorité des femmes, enfants et des personnes âgées.

Toutes ces personnes fragilisées auraient été refoulées de la localité de Liboye au Kenya, malgré les vives protestations des Défenseurs des Droits de l’Homme et des Agences humanitaires.

Devant cette dramatique situation, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’étonne du silence des Autorités Djiboutiennes et demande à la Communauté Internationale de faire pression sur les Autorités Kenyanes, afin qu’elles permettent l’entrée sur leur Territoire aux populations civiles somaliennes fuyant l’insécurité et les affres de la guerre.

Vivement préoccupée par le drame humanitaire en Somalie : la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH)

1. demande aux États et Organisations Internationales de porter dans les meilleurs délais aide et assistance aux centaines de milliers de civils Somaliens gravement affectés par les inondations et la guerre ;

2. exhorte en outre les parties en conflit en Somalie à respecter le droit international humanitaire et les Droits de l’Homme ;

3. appelle enfin à l’ouverture d’un vrai dialogue ; 

4. regrette le profil bas du Président du COMESA face aux nouveaux développements de la grave situation en Somalie.

M. NOËL ABDI Jean-Paul

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CR du meeting de l’opposition samedi 30 décembre 2006 à Djibouti à l’occasion de l’Aïd el Kabîr

02/01/07 Les trois mouvements qui composent l’Union pour l’alternance démocratique (UAD) : Alliance républicaine pour le développement (ARD), Union pour la démocratie et la justice (UDJ) et Mouvement pour le renouveau démocratique et le développement (MRD) ont tenu meeting samedi 30 décembre de 9 heures 30 à 11 heures 30 devant les sièges du MRD et de l’UDJ sur l’avenue Nasser à Djibouti ville.

Trèves de discours, l’opposition a élevé la voix pour une intensification de la lutte face à un pouvoir djiboutien aujourd’hui assigné devant l’histoire pour sa collusion dans les événements qui secouent la sous région.

D’une voix identique, les dirigeants de l’opposition ont appelé les Djiboutiens à persévérer dans la résistance au régime en place désormais plongé dans le marasme. Les alliances de la coopération étrangère dont celui-ci avait joué sont en passe de révéler sa véritable nature et son implication dans la déstabilisation de la Corne de l’Afrique.

Au meeting de samedi, le deuxième vice-président du MRD, Monsieur Souleiman Farah Lodon, a renouvelé l’appel à multiplier les occasions de l’engagement militant auprès des Djiboutiens, suivi par le secrétaire à la communication et porte-parole de l’ARD, Monsieur Mohamed Ali Abdou, appelant à son tour à redoubler d’effort militant, seule sortie positive pour notre pays contre le danger d’un brasier attisé par la tourmente régionale.

Le président de l’UAD, Monsieur Ismaël Guedi Hared, a conclu sur la conviction forte d’une victoire inéluctable sur l’omnipotence et l'égarement du gouvernement d’Ismaël Omar Guelleh.

Maki Houmedgaba, représentant de l'ARD en Europe

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Candidats bacheliers 2007, attention aux délais de pré-inscription à l'université en France

C'est chaque année, pareil. Les nouveaux titulaires du bac djiboutien font l'amère expérience d'une inscription impossible en septembre dans une université française après avoir pourtant décroché le merveilleux sésame.

Les demandes pour une première inscription en université française étaient traditionnellement recevables jusqu'à septembre pour une admission la même année dans une université en France. Mais depuis une loi de juillet 1993 et avec de moins en moins de dérogation possible, toute inscription en premier cycle pour les ressortissants étrangers est soumise à une procédure de demande d’admission préalable.

Ce dossier est à retirer avant le 15 janvier précédant l’année universitaire pour laquelle la demande d’inscription est sollicitée, auprès des services culturels de l’Ambassade de France du pays de résidence (dossier blanc). Vous pouvez aussi télécharger ce dossier blanc sur le site du ministère français de l’éducation nationale.

En clair, nous sommes début janvier 2007, il vous reste jusqu'au 14 janvier 2007, délai impératif, soit pour retirer ce dossier au Consulat de France à Djibouti, soit pour le télécharger, puis le remplir soigneusement et le remettre avant le 31 janvier 2007 au même Consulat. Cela sans attendre les résultats du bac 2007. Vous aurez été prévenus.

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Meilleurs voeux 2007 : année de l'espoir

En ce début d'année 2007, toute l'équipe de l'Alliance républicaine pour le développement (ARD) vous présente ses souhaits les plus chaleureux pour vous-même et pour vos familles, ainsi que pour tous les amis démocrates de Djibouti et pour leurs familles.

Nous avons confiance en la paix et en la démocratie qui nous habitent profondément et vers lesquelles nous arriverons en triomphe un jour très prochain.

L'année 2007 sera l'année de l'espoir pour le peuple de Djibouti.

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