|
|
|
Dernières nouvelles - Édition en Ligne de Mars 2010
|
|

Alliance « La
seule vraie politique est la politique du vrai »
EDGAR FAURE
Républicaine
pour le Développement
|
|
Directeur
de publication : Mohamed Ali Abdou.
Codirecteur : Mahdi Ibrahim A. God. Email :
realite_djibouti@yahoo.fr
|
25/03/2010
Interview de Mahdi Ibrahim en somali
25/03/2010
Synthèse de l'interview donnée à Saylac.com par
Mahdi Ibrahim A. God
25/03/2010
Journée mondiale de l'eau, à Khor-Angar : visite
présidentielle salée !
23/03/2010
LDDH : Tableau de bord sur le phénomène de
l'apatridie en république de Djibouti
22/03/2010
LDDH : A qui profile l'insécurité ambiante ?
21/03/2010 Note d'information
de l'ARD : le sentier de tous les dangers, vers un
nouveau déni de réalité ?
20/03/2010 Dimanche, un
officier de police fait deux morts civils à Tadjourah
20/03/2010
Communiqué de l'Union djiboutienne du travail
20/03/2010 Plainte de vendeurs de
bétail au procureur de la république
20/03/2010 Communiqué de presse
de la LDDH du 20 mars 2010, rejet de requête du MRD
contre l'Etat
19/03/2010
Commémoration des évènements du 19 MARS 1967 à
Ottawa (texte en langue afar)
18/03/2010 LDDH
: Le tribunal du conseil du contentieux
administratif va statuer
16/03/2010
Deux vidéos de l'arrivée de Mahdi Ibrahim God et
Cassim Ahmed à Ottawa
08/03/2010
Diffusion d'information de la LDDH du 8 mars 2010
08/03/2010
OTTAWA: Commémoration des évènements du 19 MARS 1967
08/03/2010
Communiqué de presse de la LDDH le 8 mars 2010
02/03/2010
Démenti de l'ARD à propos d'un article de LOI.
Interview de Mahdi Ibrahim en somali
Interview
Mahdi

Mahdi Ibrahim A. God
Synthèse de l'interview donnée à
Saylac.com par Mahdi Ibrahim A. God
L’ARD est l’Alliance Républicaine pour
le Développement, émanation du FUOD
(Front Uni de l’Opposition Djiboutienne)
créé en Juin 1992 à Paris sous l’égide
du Frud dirigé par Ahmed Dini Ahmed,
Front armé membre à part entière de la
coalition de l’Opposition Djiboutienne.
Après la signature de l’accord de paix
définitive du 12 mai 2001, cette
coalition s’est transformée en parti
légal et est devenue le premier parti de
l’Opposition sur la scène politique
Djiboutienne et soutient ses alliés pour
la formation de partis libres et
indépendants grâce au seul point de
l’accord accepté par la régime
dictatorial de Ismail Omar Guelleh à
savoir le multipartisme intégral.
C’est sur cette même lancée face à un
système sectaire et corrompu que l’ARD
et ses alliés ont formé l’UAD (Union
pour l’Alternance Démocratique) lors des
élections législatives de 2003. Ces
alliés sont l’UDJ de Ismail Guedi Hared,
le MRD de Daher Ahmed Farah et le PDD de
Mohamed Daoud Chehem.
Spoliés de sa victoire, l’UAD n’a pas
participé aux différentes consultations
consécutives à cette mascarade
électorale de janvier 2003. Quelle soit
régionale, présidentielle (2005) ou
législative.
L’ARD, compte tenu de ce qui précède
avait accepté de signer la paix pour
pouvoir asseoir une démocratie dans le
pays. Le non-respect de l’accord de paix
par l’autre partie signataire à savoir
le pouvoir en place fait qu’aujourd’hui,
la liberté et la démocratie sont loin
d’être acquises. Nous constatons qu’il y
a un pourrissement de la situation à
tous les niveaux. Ce pourrissement et
l’aggravation des conditions de vie de
la communauté nationale de la capitale
plus encore des régions de l’intérieur
conduiront tôt ou tard à l’éclatement de
la république.
Le risque est grand. Aucun crédit ne
plaide en faveur d’IOG qui maintient la
fermeture des frontières terrestres des
régions de l’intérieur qui ne peuvent
commercer avec les pays voisins comme le
Yémen, l’Erythrée, l’Ethiopie ou le
Somaliland. Tout doit transiter par
Djibouti-ville. Par exemple le port de
Tadjourah construit avec des fonds
étrangers en partie de l’ordre de près
de 400 millions de fdj reste fermé et
sans activité aucune.
Plus grave est le constat de la manne
financière dont la République semble
disposer aujourd’hui. Avec un budget de
85 milliards fdj auxquels il faut
ajouter les recettes tirées des
différentes bases militaires dont pour
ne nommer que deux les américains pour
15 millions de dollars US et les
français pour 32 millions d’Euros en
plus des aides bilatérales et
multilatérales en plus des prêts, ce
régime de fanfarons n’arrive pas à
nourrir 800.000 âmes, c’est-à-dire moins
de la moitié d’Ottawa.
Nous disons donc tout simplement OUT à
ce régime de fanfarons.
L’ARD sait que la cause du conflit armé
dans son pays relevait de problèmes
institutionnels. Nous sommes certes
contre la modification de Constitution
limitée à ne pas limiter le mandat
présidentiel, mais s’il y a changement
il faut une véritable réforme
institutionnelle garantissant une réelle
séparation entre les pouvoirs Exécutif,
Législatif et Judiciaire.
Il est inadmissible que le président
d’un parti politique comme le RPP et non
de tous les Djiboutiens puisse se
présenter comme un président de la
république et pire encore chef de
gouvernement ayant à sous ses bottes une
assemblée nationale, seulement de nom,
et une justice dont le rôle ne se limite
qu’à rançonner les préjudiciables et
condamner les opposants.
La question du 3ème mandat
reste le cadet de nos soucis. Nous avons
un différend plus important avec le
régime. La réforme institutionnelle nous
importe peu. Nous ne participerons pas
aux futures élections présidentielles
tant que les conditions de transparence
(une CENI indépendante en plus d’un
Conseil Constitutionnel digne de ce nom)
ne sont pas réunies. Et nous ne
soutiendrons aucun candidat déjà perdant
d’avance.
Pour ce qui est de savoir si l’ARD
soutient officiellement les jeunes qui
combattent dans le nord de Djibouti,
nous vous disons NON. Nous avons signé
l’accord de paix du 12 mai 2001 sous la
plume du regretté Ahmed Dini Ahmed et
sommes un parti légalisé qui veut, dans
l’état actuel des choses, épuiser
l’ensemble des moyens, aussi peu
soient-ils, pour aboutir à
l’émancipation pacifique du peuple
djiboutien dans le respect de la
plateforme politique de l’Opposition :
UAD (Union pour l’Alternance
Démocratique). La solution militaire
nous semble dans l’immédiat prématurée.
Sur les possibilités et les capacités de
nos actions, nous sommes un parti qui
dispose de moyens humains et des amis
dans le cadre de l’UAD. Il s’agit d’une
force importante et non des moindres.
Nous userons dans les jours à venir dans
la capitale de l’ensemble de nos
capacités pour démontrer notre force
pour un OUT définitif au régime des
fanfarons et un OUI à réelle démocratie
pour une République Unie et Solidaire.
Certes, la politique régionale de la
République de Djibouti n’est pars ce
qu’elle devait être. Djibouti ne peut
pas jouer un rôle de puissance régionale
juste parce qu’il y a quelques milliers
de militaires étrangers présents sur
notre territoire. Ismail Omar Guelleh,
le premier des fanfarons de son régime
se croit à l’abri du trouble régional.
D’ailleurs, ses contradictions
politiques font qu’aujourd’hui alors
qu’une partie de notre territoire reste
encore occupée par l’Erythrée envoie à
l’abattoir près de 500 bonhommes pour
protéger le 3ème président
somalien fabriqué à Djibouti.
L’ARD condamne ce comportement nuisible
pour notre pays et le danger que lui
fait courir Ismail Omar Guelleh. Nous
avons reconnu depuis 1992 la république
du Somaliland dont le peuple est aussi
celui d’une partie des Djiboutiens. Un
pays qui partage notre frontière. Nous
n’accepterons pas qu’IOG importe par sa
politique maléfique les flammes de
Bakara de Mogadisho à la place Mahamoud
Harbi.
Nous avons des bonnes relations
commerciales avec l’Ethiopie et comptons
toujours les entretenir et souhaitons
les améliorer davantage dans le respect
de nos amitiés et bons voisinages. Ceci
est aussi valable pour l’Erythrée, le
Somaliland et le Yémen tous pays
frontaliers.
Journée mondiale de l'eau, à Khor-Angar
: visite présidentielle salée!
Illusionniste hors pair et spécialiste de l'esbroufe politique, le
candidat à un troisième mandat
anticonstitutionnel visite ce jeudi la
localité de Khor-Angar dans le nord
d'Obock.
Profitant de la célébration de la journée mondiale de l'eau, le chef de
l'Etat se déplace pour « soulager » les
ruraux, victimes de la soif dans cette
zone côtière particulièrement hostile de
notre pays. Précédé sur place par des
centaines de figurants convoyés depuis
la capitale par terre, air et mer, le
sourcier national compte y inaugurer une
petite unité de désalinisation d'eau de
mer déjà installée depuis plusieurs mois
au bénéfice des militaires déployés dans
la zone.
Cette machine à l'origine d'un couteux déplacement présidentiel aurait
déjà servi lors de la construction de
l'hôtel Kempeski il ya quelques années.
Mais au fait, combien a couté cette installation au gouvernement ? Et à
combien reviendra au contribuable
djiboutien la note de l'inauguration
présidentielle de cette unité de
désalinisation qui, comme chacun sait,
ne profitera jamais à la population
assoiffée de Khor-Angar ? Tout
simplement parce que le régime ne
dépensera pas un sou pour
l'approvisionnement en gas-oil du
générateur.
Le problème de la soif dans toutes les régions de notre pays ne sera
résolu qu'après le départ de l'actuel
locataire du palais de l'escale. Pour
l'heure, faute d'eau dessalée, le régime
nous prépare une note salée de cette
campagne à la campagne...
La rédaction, le 25/03/2010
LDDH : Tableau de bord
sur le phénomène de
l'apatridie en
république de Djibouti
|

Le Président
|
TABLEAU DE BORD
SUR LE PHENOMENE DE L’APATRIDIE
EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI
|
L’insupportable problème
des Apatrides
Djiboutiens
présenté au nom de la
Ligue Djiboutienne des
Droits Humains (LDDH).
Le droit à la Mémoire
des Massacres du 20 mars
1967 est un Devoir pour
nous tous .
Ce Tableau de Bord est
dédicacé à toutes les
victimes des massacres
du Lundi 20 mars 1967 au
lendemain du Référendum
mascarade organisée par
l’Administration
coloniale française du
19 mars 1967.
C’est avec un sentiment
de fierté et de
compassion, loin de
Djibouti, que les
enfants des années 1967,
des enfants à peine âgés
de dix ans, mais pour
certains d’entre eux,
aujourd’hui des
responsables politiques
comme Mahdi Ibrahim God
et Cassim Ahmed Dini,
qui continuent comme ils
l’ont toujours fait leur
combat contre la
dictature sournoise qui,
hélas, classe Djibouti
comme un vaste Cimetière
des crimes organisés, un
vaste Cimetière des
victimes des répressions
physiques et sociales,
le vaste Cimetière de la
Pauvreté et du Sida,
enfin l’un des plus
vaste Cimetière des
détournements des
Deniers Publics et des
Biens Sociaux.
Djibouti compte
actuellement « quatre
milliardaires (4) et
quatre cent mille (400
000) mendiants ».
Il est de notre
Devoir d’exprimer tous
nos encouragements et
notre solidarité à Mahdi
et à Cassim pour le
juste combat
qu’aujourd’hui en ce 19
mars 2010, combat qu’ils
mènent auprès de leurs
compatriotes du Canada
loin de leur patrie,
combat régulier,
qu’ils mènent depuis
leur tendre jeunesse
notamment celui pour le
Droit à la Mémoire lors
des massacres par les
Forces militaires
coloniales bien avant
notre Indépendance, les
massacres d’Arhiba après
l’indépendance par un
régime aux méthodes
coloniales.
En tant que vieux
Djiboutien et
actuellement Défenseur
des Droits de l’Homme à
Djibouti, en ce Jour de
Mémoire, en ce Jour de
souvenir de tous nos
compatriotes morts pour
l’Indépendance, je ne
peux que participer par
le cœur à ce Droit de
Mémoire qui ce déroule
actuellement à CANADA.
TABLEAU DE BORD
Dans le cadre des
activités, des 17 et 18
mars 2010, de l’Atelier
sur la Nationalité,
l’Apatridie et
l’Enregistrement des
naissances à Djibouti
par le Haut Commissariat
des Nations Unies pour
les réfugiés,
permettez-moi de vous
soumettre un tableau de
bord pour vous aider à
mieux sentir ou
comprendre certains
aspects des couloirs ou
filières
politico-tribaux
sous-jacents.
Dès sa création en 1999,
la Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
(LDDH) s’est attelée à
observer et à dénoncer
les violations
insupportables en
matière des Droits
Humains en République de
Djibouti, en priorité
les exécutions
extrajudiciaires, les
blocus alimentaires et
sanitaires, et autres
sévices de tout genre.
Née dans un contexte de
conflit armé, avec tous
les drames pour nos
populations du Nord et
de l’Ouest de notre
pays, la LDDH était
présente sur plusieurs
autres Fronts, à savoir
:
1. Les répressions
contre la Liberté
d’Expression, la Liberté
de Presse, la Liberté à
manifester
pacifiquement, la
Liberté de grève,
toutes ces répressions
sont en violations
flagrantes aux articles
de la Constitution de
1992 en particulier des
Droits et Devoir de la
Personne Humaine ;
2. Les harcèlements
et les arrestations, les
détentions et/ou
emprisonnements
arbitraires aux
aspérités purement
politiques ;
3. La forte tendance
discriminatoire et
inadmissible du refus
d’octroyer des pièces
d’identité aux
Djiboutiens, mais
surtout aux
Djiboutiennes mariées à
des Djiboutiens, qui
depuis la période
coloniale sont «
condamnés à demeurer
avec leurs enfants et
petits enfants des
Apatrides dans leur
quartier, sans emploi ni
avenir, et sans la
liberté d’Aller et Venir
sans être raflé ou… » ;
Ce dernier point est en
violation permanente à
la Dignité de la
Personne Humaine,
violations humiliantes
et dégradantes qui
perdurent depuis le 27
Juin 1977 Journée
d’Espoir pour les vrais
Djiboutiens, qui avaient
lutté au prix de leur
sang pour la
Souveraineté Nationale,
pour la Liberté et le
Droit à sa personnalité
juridique.
Ils et Elles ont
combattu avec courage et
abnégation contre les
toutes les formes des
dispositions racistes du
colonialisme français
espérant que la Liberté
acquise serait la fin
des tortures physiques
et morales, la fin des
rafles et des
expulsions, souvent vers
la Somalie.
Ces Djiboutiens dont les
parents de certains, ont
combattu pour la Liberté
de la France contre le
régime raciste des nazis
hitlériens, ces
Djiboutiens pensaient
que toutes les formes de
racisme allait prendre
fin le jour de
l’Indépendance.
Jusqu’aujourd’hui, ce
racisme ethnique et/ou
tribal persiste encore à
Djibouti ville tout en
soulignant que cette
discrimination a pris de
l’ampleur dans les
régions du Nord et de
l’Ouest de la République
depuis le conflit armé
de 1991.
Toutefois, l’actuel
Directeur de la
Population Dini Mohamed
Daoud fait preuve
d’efforts louables avec
l’ouverture d’ores et
déjà perceptif en ce
concerne la délivrance
des cartes d’identité
aux Djiboutiens
possédant la carte «
Damer, en Somali âne »
ou plus précisément la
Carte de Résidence qui
permettait aux
Djiboutiens de circuler
librement sans être
raflé et de travailler
dans le noir, ce depuis
pratiquement plus de
trente ans, depuis 1976
après la première
négociation entre la
LPAI et l’Administration
coloniale de la rue
Odinot de Paris.
La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
(LDDH) qui suit avec
préoccupation et ce
depuis sa création en
1999, toutes ces mesures
discriminatoires qui
ont, hélas, pris une
ampleur avec des
méthodes sournoises,
après la signature des
Accords de Paix de 2002.
Le phénomène des
Apatrides Afar et celui
des Somalis non Issas
s’aggrave et s’amplifie
avec les nouveaux afflux
des immigrés eux aussi
sans aucune pièce
d’identité, et pour
certains d’entre eux qui
vivent à Djibouti depuis
presque deux
générations.
Il est temps de se
mobiliser pour dénoncer
et combattre un tel
phénomène, qui s’aggrave
et anéantit le propre de
la nationalité
Djiboutienne.
Il est temps de se
mobiliser pour le
Respect au Droit à toute
personne d’avoir un
Statut Juridique et
circuler librement dans
notre pays sans la peur
au ventre d’être raflé..
Il est temps de mettre
fin aux abus et aux
instructions venues
d’En-haut pour la
délivrance des documents
de voyage à des non
Djiboutiens qui parfois
rejoignent les Clubs des
Crimes Organisés mais
aussi les Pirates de
mer.
Enfin, il est bon de
rappeler que le refus
d’appliquer au moins les
dispositions des Textes
en vigueur à Djibouti,
ces refus d’application
sont contraires et en
violation à la
Déclaration Universelle
des Droits de l’Homme et
autres Conventions
(civiles et politiques),
mais aussi la Convention
Internationale sur
l’élimination de toutes
les formes de
discrimination raciale
de 1965, Convention
contre la torture et
autres peines ou
traitement cruels
inhumains et dégradants
de 1984, sans oublier la
Convention de 1957 sur
la nationalité de la
Femme mariée, encore
moins la Convention de
1954 relative aux
Statuts des Apatrides.
En conclusion, cet
Atelier organisé par le
HCR et animé par E.
Bilquees a été bénéfique
avec la participation
active d’un certain
nombre de professeurs,
qui ont posé des
questions pertinentes en
particulier par le
professeur Youssouf qui
a fait remarquer les
contradictions entre des
articles du Code de
Famille et celui du Code
civil en application à
Djibouti.
Une étude, en droit
comparé, plus poussée
pourrait mettre en
relief bon nombre de
contradictions, et il
est essentiel de le
constater par
l’établissement d’une
liste des textes
régulièrement bafoués ou
pas du tout appliqués.
__________________________________________
Rappel :
La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
(LDDH) avait publié une
Note d’Information du 25
janvier 2000 sur le
Droit à la Nationalité
jointe en Annexe dés que
nous aurons le rapport
de l’Atelier, ainsi
qu’une Diffusion
d’Information avec des
commentaires sur le Code
de la nationalité
Djiboutienne de 1982
dont certains des
passages seront
reproduits
ultérieurement.
NOEL ABDI Jean-Paul
Défenseur des Droits
Humains
LDDH : A qui profile
l'insécurité ambiante ?
|
Le
Président
|
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 22 mars 2010
A qui profite l’insécurité ambiante ?
|
Depuis plusieurs mois,
une insécurité
grandissante règne dans
les quartiers sud de la
capitale et dans une
grande partie du Nord et
du Sud-ouest de notre
pays, la république de
Djibouti.
Le dernier épisode
tragique s’est déroulé
dans la matinée d’hier
(21 mars 2010) à
l’entrée de la ville de
Tadjourah.
Selon les informations
reçues, un officier de
police, bien connu dans
cette région depuis
janvier 1994, aurait
tiré à bout portant sur
un taxi-brousse causant
la mort de deux
passagers civils
d’origine Somali.
Après ce drame la
population de Tadjourah
a bruyamment manifesté
en bloquant les
principales artères de
cette ville pour exiger
l’arrestation immédiate
de cet officier
supérieur. Le calme est
revenu dans
l’après-midi, mais une
vive tension reste
perceptible sur place.
A l’approche du coup
d’Etat constitutionnel
programmé, le régime
cherche-t-il à provoquer
un « vote sécuritaire »
en faveur d’un troisième
mandat ?
La Ligue Djiboutienne
demande aux autorités
djiboutiennes de mettre
immédiatement fin à
l’impunité.
Exige de poursuivre les
auteurs présumés de
crimes extrajudiciaires,
d’assassinats et
d’exactions à l’encontre
des civils.
NOEL ABDI Jean-Paul
Note d'information de
l'ARD : le sentier de
tous les dangers, vers
un nouveau déni de
réalité ?
Djibouti,
le 20 mars 2010
Note
d’information de l
A.R.D.
Le sentier de
tous les dangers : vers un nouveau déni de
réalité ?
Le gouvernement, dans sa
neuvième séance du
conseil des ministres du
mardi 16 mars 2010, a
examiné et approuvé le
projet de décret portant
sur la publication des
résultats du Recensement
Général de
la Population
et de l’Habitat.
Bouclé et bâclé en
quelques mois, ce
Recensement n’aura
mobilisé que les fonds
nécessaires pour sa
publication à la veille
des Présidentielles 2011
mais nullement les
moyens humains
nécessaires à une œuvre
d’une telle ampleur et
importance et encore
moins les populations
concernées. La brève
collecte des données du
2ème recensement général
est censée servir
d’instrument officiel
d’analyse aux décideurs
publics en les éclairant
sur l’effectif de la
population, ses
différentes composantes,
ses caractéristiques
sociodémographiques, sa
répartition
géographique, et son
évolution en vue d’une
prise en compte dans la
formulation des plans et
programmes de
développement.
Le journal
gouvernemental
La Nation
nous apprend qu’ « au terme de la collecte, l’effectif total de la population s’élève à
818159 habitants en
république de Djibouti.
La capitale compte
475322 citadins. Le
chiffre représente 58,1%
de la population totale,
soit 6 personnes sur 10.
Mieux, le nombre cumulé
des habitants de
Djibouti-ville et des
chefs-lieux des régions
de l’intérieur atteint
le taux de 70,6% de la
population totale, soit
7 personnes sur
10.Déduction faite : le
pourcentage des ruraux
est de 30% sur
l’ensemble de la
population du pays.
Bref, conclut-il,
cette base de données
géo-démographiques est
un outil précieux pour
l’élaboration de la
politique nationale de
développement, la
planification des grands
chantiers de demain… ».
C’est précisément la
raison pour laquelle, la
publication dans le
« Journal Officiel » de
ses chiffres
fantaisistes constituera
un déni de
réalité en trop et
l’engagement de l’Etat
sur le mauvais
sentier car visant à
officialiser et
justifier pour le long
terme la politique de
développement séparé en
vigueur depuis
l’Indépendance.
Cette publication
viendra aggraver une
politique de
marginalisation
systématique dont est
victime une des
principales composantes
de la communauté
nationale subissant
déjà :
-un déni de citoyenneté
reconnu par le
gouvernement comme cause
de dix ans de conflit
armé en signant avec
nous un Accord de Paix
qui, pour y remédier,
avait prévu la création
d’une commission mixte
ad hoc chargée de
délivrer les pièces
d’identité aux
ayants-droits…ainsi
qu’aux spoliés des kaar-dhameer
Tandis que plusieurs
milliers de cartes
nationales d’identité
sont aujourd’hui prêtes
à être
sélectivement
distribuées en prévision
d’improbables
Présidentielles en 2011.
- une politique
systématique de
marginalisation de toute
politique publique de
développement des
régions du nord et du
sud-ouest
-un refus de réhabiliter
les zones affectées par
le conflit armé (fait
sans précédent dans
l’histoire des conflits)
- une
sous-représentation
systématique dans les
institutions politiques
et militaires à tous les
échelons…
- une annexion du
territoire qu’elle
occupe exclusivement par
le changement arbitraire
des délimitations des
districts en 2002, qui
s’est traduite par une
expansion territoriale
au profit du district
d’Arta nouvellement crée
au détriment des
districts de Dikhil et
de Tadjourah
-Le sulfureux programme
d’expropriation et
décasements des
populations (non
recensées) d’Arhiba et
du P.K.12 visant à
effacer toute visibilité
de cette communauté dans
la capitale.
Programme, sans
cesse reporté et qui
attend pour être réalisé
un contexte politique
plus favorable, que
l’A.R.D.combattra de
toutes ses forces !
-une famine organisée
dans le nord et, plus
grave et sans
précédent :
-Des expulsions récentes
des populations vivant
dans l’ouest du pays
vers l’Ethiopie
voisine !
Parce que consciente que
la Paix
civile lui est
redevable, déterminée à
la sauvegarder malgré
les permanentes
provocations
gouvernementales qui
s’acharne à tout
prix à déclencher une
guerre civile,
l’A.R.D. :
-appelle le peuple Djiboutien à la vigilance
et la mobilisation pour
faire barrage à la
discorde… par tous les
moyens légitimes !!!
-prend à témoins les bailleurs de fonds :
leur inestimable
contribution au
développement du pays
risque d’aggraver les
causes du conflit. Et de
le reconduire…
Le secrétaire à la
communication et
porte-parole de l’A.R.D
Mohamed Ali Abdou
Ce dimanche 21
mars, le chef de la police de la ville
de Tadjourah, l'officier Awaleh, a
ouvert le feu sur un véhicule civil dans
le quartier Fiqa de la ville, faisant
deux morts et plusieurs blessés. La
raison officielle du tir serait le
soupçon de transporter des clandestins.
Devant la tension créée, Tadjourah a été
aussitôt quadrillée par les forces de
l'ordre. Des informations sont en cours
de vérification et seront communiquées
rapidement.
Plainte de vendeurs de
bétail au procureur de
la république


Communiqué de presse de
la LDDH du 20 mars 2010,
rejet de requête du MRD
contre l'Etat
|
Le
Président
|
COMMUNIQUE
DE
PRESSE
DU 20
mars
2010
Djibouti,
une
République
en
dérive
car sans
justice ?
|
Peur de chamboulement,
Déni de Justice,
contrariété d’une
décision de justice, ou
bien de plano…,
inéluctablement la
vérité témoignera !
Enfin, après plus de
deux ans de manœuvres
dilatoires, la Chambre
d’Appel du Conseil du
Contentieux
Administratif s’est
prononcée, aujourd’hui
samedi 20 mars 2010 dans
l’Affaire MRD contre
l’Etat.
La Présidente du
Tribunal du Contentieux
Administratif Madame
HABIBA HACHI a, en
quelques mots, prononcé
son verdict tout en
déclarant que cette
requête est : « sur la
forme irrecevable ».
Le rejet sans
explication de la
totalité de la requête
du MRD contre l’Etat
aurait pu être déclaré
par la Présidente de la
Cour, dès le début sans
attendre, ni fatiguer
les plaignants, tout en
évitant les procédures
dilatoires favorables
aux fausses propagandes
d’un régime autoritaire
qui viole constamment la
Constitution en
particulier les Libertés
d’Expression, les droits
politiques et des droits
syndicaux.
La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
(LDDH) est sidérée par
une telle décision
judiciaire non motivée
dans son ensemble,
Décision
politico-judiciaire qui
se situe dans un
contexte politique,
économique, social très
explosif, dans un
contexte d’étouffement
des Partis Politiques de
l’Opposition, à l’aube
d’un Coup d’Etat
constitutionnel, dans un
environnement propice à
un nouveau conflit armé
qui risque de se
propager dans tout notre
pays.
Il est de notre devoir
de dénoncer ce dérapage
politico-judiciaire avec
tous les dangers des
risques d’une anarchie
incontrôlable, presque
déjà à nos portes dans
la capitale.
Faut-il rappeler que
cette Affaire purement
politique fait suite à
une Décision fondée sur
un FAUX du Dictateur au
Pouvoir en République de
Djibouti, mais
évidemment, ce dernier
est encore soutenu par
des éléments des Forces
Armées prépositionnées
dans des stricts
intérêts en partie
géostratégique.
La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
(LDDH), dès réception du
Jugement de la Première
Présidente de la Cour
d’Appel et Présidente du
Conseil du Contentieux
administratif ne
manquera pas d’émettre
un diffusion
d’information.
Toutefois, je tiens à
rappeler que sur ce
point avec l’inexistence
des documents de
consultation de base,
suite au manque des
références des
jurisprudences
(inexistence de
Jurisprudence au Palais
de Justice) voir même la
non possibilité de
vérification par
comparaison des
jugements contestables
(par manque d’archives
complets et entretenus),
en tant que Défenseur
des Droits de l’Homme
notre seul souhait est
celui de combattre le
musèlement de la Justice
par le Premier Magistrat
couvert provisoirement
par l’Impunité
Diplomatique.
Néanmoins, je suis
persuadé que Madame la
Présidente de la Cour
d’Appel comme toujours
permettra dans les trois
jours qui suivent la
consultation de son
Jugement.
Je tiens à préciser,
qu’il est de mon devoir
de souligner que
quelques jugements de la
Cour Suprême, la plus
Haute Cour, n’ont pas
encore été signés, pour
ne pas dire rédigés ou
remis aux justiciables,
qui attendent pour
certains depuis
plusieurs années
probablement depuis cinq
ans au moins.
NOEL ABDI Jean-Paul
Commémoration
des évènements du 19
mars 1967 à Ottawa
(texte en langue afar)
traduction en arabe
Traduction en arabe de
l’accueil réservé à
l’ARD au Canada وسوف
يعقد مؤتمر حول المستقبل
السياسي لجمهورية جيبوتي
الذيسيعقد في جامعة كيبيك
في Outaouais في
مدينة غاتينو / هال في
ضواحي أوتاوا. هذا
المؤتمر سيعقد في 20 مارس
2010 تتزامن مع الذكرى
السنوية ال43 من القمع
الدموي من سكان جيبوتي من
قبل القوات الاستعمارية
الفرنسية ما بين 19 و 24
مارس 1967. وسوف يعقد هذا
المؤتمر على العنوان
التالي : 283 ألكسندر
tâche بوليفارد في غاتينو
/ هال ، قاعة مد - 0443 -
0445 ما بين الساعة 3
عصراً حتى الساعة 5عصراً.
منظمي المؤتمر سوف يعرضون
لجالية الجيبوتية على وجه
الخصوص وإلى أي شخص أو
منظمة قلقة بشأن الوضع في
جيبوتي ومنطقة القرن
الأفريقي بصفة عامة .وفي
هذه السانحة سوف تعرض
أفلام والصور وثائقية على
الأحداث من هذا الفترة
المظلمة من مراحل النضال
من أجل الاستقلال جيبوتي.
كما دعت من قبل المنظمين
لهذا المؤتمر كبار
الشخصيات والمنظمات
السياسية من المعارضة
الجيبوتية التي تكافح ضد
النظام من أجل إحلال
الديمقراطية والتغيير في
بلدهم ، وفي نهاية ولاية
الرئيس إسماعيل عمر جيله.
ضمن هذه المنظمات
السياسية المدعوة اثنين
من كبار المسئولين من
التحالف الجمهوري من أجل
التنمية-- ARD : -- مهدي
إبراهيم وأحمد - غــود،
نائب الرئيس ARD ؛ --
قاسم احمد ديني ، المندوب
المفوض ARD. أيضا ،
مدعوون للمشاركة اثنين من
ممثلين MRD المقيمة في
أوتاوا ، والسيدة / SHMIS
KARJAJEEH الفنان الأول
من غنى النشيد الوطني 27
يونيو 1977 ، يوم استقلال
جيبوتي.
وأخيرا ، إذا كانت وصائل
التقنية تسمح : 1
-- المنظمين يعطينكم فرصة
لاستماع إلى الممثلين في
هذا الكفاح المناهض
للاستعمار في هذه الفترة
من التاريخ لا ينسى من
جيبوتي 2 -- وإرسالها سوف
تكون متاحة على الهواء
مباشرة عبر سكايب :
hassan.aden.line. *
مهدي إبراهيم وأحمد غـود
هو عضو مؤسس وزعيم ثم
رئيس UDD FUOD (تحالف
المعارضة التي تأسست في
باريس في حزيران / يونيو
1992 والتي تضمنت أيضا
FRUD ، وUDD ، MND و
MSR) ، وبعد فاجعة موت
الزعيم محمد أحمد عيسى
المكنة بشيخو. وهو عضو
مؤسس للARD، وهو حاليا
نائب الرئيس * قاسم أحمد
ديني ، أحد الأعضاء
المؤسسين والمفوض السامي
ل ARD * ، هو الابن البكر
لزعيم الراحل احمد ديني
احمد أول رئيس الوزراء في
جيبوتي عبد الاستقلال.
أحمد ديني ، هوالذي كان
قد أعلن استقلال جيبوتي ,
هو شخصية تاريخية من
النضال ضد الاستعمار وبعد
الاستقلال من الحرية
والديمقراطية. كان الرئيس
المؤسس للتحالف الجمهوري
من أجل التنمية -- ARD
حاضرة في هذا المؤتمر.
traduction en afar
43toh, liggidih kassitih
ayro amobaxaqqah
uluulkah qabli caydih
ayro
19
kee 24 Ciggilta-kudo
1967
Djiboutih ummunok
sarrimaane
siyaasa axxamuk
Kanadak Qebeck
Universitil qanxaffe leh
tan daffeyna eddenan
Ciggilta-Kudok 20
,2010 kinni
takkuwaytam ,tama
daffeyan kaadu edde
massowtu waytam 43 toh
kassitih
Djibouti h
ayyunti qabali caydu
edde caxeh yan ayro
fransawi kaamol anyok
yawquh toh 19 kee 24
Ciggilta-kudo 1967 yen
saaku.
Tama daffeyna elle
takkuwytah tan madabay:
283 boulevard
Alexandre-Taché à
Gatineau/Hull,
Amphithéâtre
D-0443-0445 waqla carri
3 – carri 5 fanah
Tokkel daffeyna saqolti
Djibouti xayloo kee
daffeynat gaba
tassagalluwyta
baxaabaxssa leh tan
massoynaani taway caalat
Djibouti kee amo
gexak Africah gayssal
calat elle yaninih
gurrah, filmi mayballa
kee tasaawir kinni
xayyoyse loonum, dite
leh yan waddiry
djiboutih ummunol garre
gunnussak
kamol anyook
koositih giclok
amo elle
tabeenih yanin gurra
xayyosseleon.
Tonnahaay dafeyna
saqoltii kaadu deeqo kah
abteh tanim giffale
siyaasa soqoliti
baxaabaxssa leh tan
xissneenak djibouti
xintol saduh geytimtak
sinni
baaxol democratie
daabimtam kee baxol edde
tan ceyak korssituh ,
baxoh abbak illicabo
reeda kinnim qaddossak
maclan.
Tadeffeynat tangaluwaah
tan xisnoonak fayyaleh
yan namma mirac edde
angale leeh toh ARD
mirocti :
- MAHDI IBRAHIM
AHMED GOD
,ARD xissnek abba
gubaytu
- KASSIM AHMED
DINI ARD
xissnek caabih awlaytu
Tonnaah kaadu MRD
xissnek Ottawal madab
kak geytimak gifta
SHAMIS KARJAJEEH
edde tangaluwaam
timixxigeeh, iss kaadu
naharak Djibouti 27
Qassa-dirrik 1977
simbil soloh gad
abtteh tan saynum kinnim
tamixxigeeh
Elli caboh techink gurri
bica net yellek :
1-
Daffeyna saqolti sinih
xayyoselem
djiboutil
kaamolanyoh saduh
giclo-aba abba hayteh
tan baxaabaxssa le
gicloolay elii cabo kak
amobaxaqqal iffonte.
2-
Tohih tabaatabssi
,massah SKYPE tedeerul
geeton (Hassan Aden
line)
·
MAHDI IBRAHIM AHMED GOD
ussug UDD xissnek
awlaytuuy,xisnne
saqala,kaadu FUOD (
tengele sadi xissney
ubka 1992 Qass-dirrik
Paris toh
,FRUD,L`UDD,MND, MSR)
Toh gannageyo MOHAMED
AHMED ISSA (cheikol
axaguk yeneeni)xisseh
yen xissok ,assaku
ussug ARD
abba gubaytuh
kak yan.
·
KASSIM AHMED DINI,awlaytuuy
ARD partie caabi saqala
gannageyo
AHMED DINI AHMED,
Djiboutil nahrssi malak
amobaxaqqa lakal yekeh
sugey Djiboutik siyaasa
foocih saqoltik saqalah
teena sugey kamolanyo
xinto kaluh maqar leh
yan giclo abem Djiboutih
aydaadih sumaqal kak
timixigeh ten celemi,
tohuk lakal democratie
macalah ARD xisnok
naharsi saqal sugem
kaadu timixxigeh ten num
baxa.
LDDH : Le tribunal du
conseil du contentieux
administratif va stat
|
Le
Président
|
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 18 mars 2010
Le Tribunal du Conseil du
contentieux administratif va statuer !
|
Il ne reste plus qu’au Tribunal du Conseil
du Contentieux
administratif de se
prononcer sur l’Affaire
MRD contre l’Etat de
Djibouti.
En effet, la Première Présidente de la Cour
d’Appel avait mis fin
aux manœuvres dilatoires
du représentant de
l’Etat en ordonnant à la
Commissaire du
Gouvernement à déposer
ses observations
écrites.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(LDDH) met en garde le
Premier magistrat à ne
pas interférer dans
cette affaire délicate
pendante au Tribunal et
consécutive à une
décision abusive et
hâtive sans aucune
preuve matérielle mis à
part un faux document.
Faut-il rappeler, qu’en cette période où
les risques d’un coup
d’Etat constitutionnel
sont imminentes et dans
le cadre de la
prévention des conflits
armés, la Ligue
Djiboutienne des Droits
Humains (LDDH) lance un
appel pressant aux
organisations des
défenseurs des droits de
l’Homme, à la communauté
internationale et au
peuple de la république
de Djibouti de se
mobiliser afin d’éviter
tous les risques d’un
bain de sang.
En effet, la Ligue Djiboutienne des Droits
Humains (LDDH) constate
que depuis ces dernières
années les libertés
d’expression, les droits
de l’opposition, les
libertés de grève et de
manifestation sont
constamment bafoués.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(LDDH) regrette tous les
abus de pouvoir du chef
de l’Etat qui,
malheureusement, « foule
aux pieds » des
dispositions de la
constitution
djiboutienne, alors
qu’il avait, à deux
reprises, prêté serment
sur le Saint Coran lors
de son investiture à la
Magistrature Suprême.
NOEL ABDI Jean-Paul
DIFFUSION D’INFORMATION DU 9 MARS 2010
Trois extraits du rapport de la Rapporteuse
Spéciale des Droits de l’Homme de l’ONU.
L’Observatoire pour la Protection des Droits
de l’Homme a transmis à la Ligue
Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) le
Rapport de la Rapporteuse Spéciale de
l’ONU.
La Ligue Djiboutiennedes Droits Humains
(LDDH) se félicite et témoigne ses
remerciements à la Rapporteuse Spéciale
de l’ONU pour sa Lettre d’Allégations.
Le Défenseur Djiboutien Noël Abdi Jean-Paul
attend toujours la réponse de la Présidente
de la Cour Suprême afin de permettre à son
Avocat International du Barreau de Paris
Maître TUBINA de plaider en sa faveur.
Après la main levée de la Juge
d’instruction, le Défenseur Noel Abdi
Jean-Paul est libre de ses déplacements et
de ses mouvements.
Toutefois, il attend toujours la réponse de
sa demande de NON LIEU, qu’il avait demandé
durant l’Enquête au Cabinet de la Juge
d’Instruction, car aucune plainte ne
figurait dans son dossier et aucune
plainte n’avait été déposée avant son
arrestation.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(LDDH) s’étonne des propos, à notre avis,
déplacés, lors de son intervention télévisée
de dimanche 7 mars aux émissions du
soir.
Après deux jours d’atelier sur les Droits
Economiques-Socio-Culturels ces propos ont
été prononcés dans le contexte d’une
campagne pour un 3ème mandat
anticonstitutionnel par un certain
Fennischer Représentant Régional de
l’Afrique de l’Est du Haut Commissariat des
Droits de l’Homme des Nations Unies.
Il
est fort possible, que le Représentant
Résident à Addis-Abeba n’avait pas eu le
temps de s’informer sur la situation
désastreuse ici en République de Djibouti en
matière des Droits de l’Homme, notamment et
pour exemple : lors des déroulements de
l’Atelier organisé par le PNUD, les
cheminots djiboutiens ont été arrêtés et
incarcérés à Nagad le Samedi 6 mars puis
relâchés tard dans la nuit.
Ces mêmes Cheminots ont été repris le
dimanche 7 mai 2010, alors qu’ils
manifestaient pacifiquement pour obtenir
trois mois d’arriérés de salaires et à cent
mètres de l’Ambassade des Etats-Unis pays
d’accueil des Nations Unies. Aucune réaction
diplomatique n’a été perçue
jusqu’aujourd’hui car ces cheminots n’ont
pas droit à la visite d’un médecin d’autant
plus que certains d’entre eux sont malades.
Ils sont aux nombres de 90 arbitrairement
détenus à Nagad.
Force est de constater qu’il n’avait pas eu
aussi le temps de s’informer de la Lettre
d’Allégations de la Rapporteuse Spéciale de
l’ONU, car un régime dictatorial qui
s’apprête à un Coup d’Etat Constitutionnel,
un régime qui ne respecte pas les
Conventions signées avec le BIT et l’OIT, un
régime qui daigne même pas de répondre aux
lettres d’une des plus Hautes Instances des
Nations Unies, ce régime ne mérite pas
d’éloges d’un Haut Fonctionnaire des Nations
Unies surtout en cette période d’une crise
sociale sans précédent avec tous les risques
d’une reprise d’un nouveau conflit armé.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(LDDH) est sidérée par le silence du
Représentant du haut Commissariat des Droits
de l’Homme basé à Addis-Abeba, un
Représentant qui n’a pas eu le temps de
s’inquiéter de la situation des défenseurs
Djiboutiens « non étatisés » qui militent
dans des conditions difficiles pour la
Protection des droits de l’Homme et contre
l’Impunité.
En effet, « La Rapporteuse spéciale
regrette, au moment de la finalisation du
présent rapport, l’absence de réponse à la
communication en date du 9 avril 2009. Elle
exhorte le Gouvernement à répondre au plus
vite aux craintes exprimées dans celle-ci.
Elle considère les réponses à ses
communications comme partie intégrante de la
coopération des gouvernements avec son
mandat. »
NOEL ABDI Jean-Paul Vice-président de l’UIDH
Chargé de la Corne d’Afrique
Partie concernant Djibouti
Djibouti
Lettre d’allégations 717.
Le 9 avril 2009, la Rapporteuse spéciale,
conjointement avec le Rapporteur spécial sur
la promotion et la protection du droit à la
liberté d’opinion et d’expression, a envoyé
une lettre d’allégations au Gouvernement sur
la situation de M. Jean-Paul Noël Abdi,
président de la Ligue Djiboutienne des
droits humains (LDDH). M. Noël Abdi a été le
sujet d’un appel urgent envoyé par le
Rapporteur spécial sur la promotion et la
protection du droit à la liberté d’opinion
et d’expression et l’ancienne Représentante
spéciale du Secrétaire général concernant la
situation des défenseurs des droits de
l'homme le 13 mars 2007. Nous accusons
réception de la réponse du Gouvernement de
Votre Excellence en date du 23 mars 2007.
Selon
les informations reçues :
718. Le 4 avril 2009, M. Noël Abdi aurait
été arrêté dans le centre-ville de Djibouti
par des éléments du Service de recherche et
de documentation de la gendarmerie
nationale. Ceux-ci lui auraient signifié, en
ne produisant aucun mandat d’arrêt, que
cette arrestation était motivée par des «
injures publiques à l’autorité judiciaire »
que M. Noël Abdi aurait proférées dans une
note d’information en date du 26 mars 2009,
dans laquelle il avait dénoncé les « graves
manquements de la justice Djiboutienne et en
particulier son absence d’indépendance,
illustrés par la non motivation et la
non-rédaction de certains jugements et
décisions de justice en particulier dans les
procès sensibles comme celui du père Sandro
». M. Noël Abdi aurait ensuite été conduit à
la Brigade Nord de la gendarmerie de
Djibouti avant d’être placé en garde à vue.
719. Le 5 avril 2009, M. Noël Abdi aurait
été déféré devant le parquet en comparution
immédiate et entendu par le substitut du
procureur dans le cadre d’une procédure de
flagrant délit.
Il aurait ensuite été interrogé
par le juge d’instruction, devant lequel il
aurait nié toute injure à l’autorité
judiciaire, avant d’être libéré.
A/HRC/13/22/Add.1
Page 111
720. Selon les termes de la décision de
l’instruction, M. Noël-Abdi serait désormais
placé sous contrôle judiciaire, se verrait
opposer une interdiction de sortie du
territoire ainsi qu’une obligation d’émarger
de façon régulière auprès du cabinet du juge
d’instruction, dans l’attente de l’ouverture
d’une enquête à son encontre.
721. Des craintes sont exprimées quant au
fait que l’arrestation de M. Noël Abdi et
son placement subséquent sous contrôle
judiciaire serait liés à ses activités
pacifiques de défense des droits de l’homme.
Observations
722. La Rapporteuse spéciale regrette, au
moment de la finalisation du présent
rapport, l’absence de réponse à la
communication en date du 9 avril 2009. Elle
exhorte le Gouvernement à répondre au plus
vite aux craintes exprimées dans celle-ci.
Elle considère les réponses à ses
communications comme partie intégrante de la
coopération des gouvernements avec son
mandat.
OTTAWA: Commémoration des évènements du 19
MARS 1967
À l’occasion du 43ème anniversaire des
évènements du 19 Mars 1967, deux hauts
responsables de l’ARD (Alliance
Républicaine pour la Démocratie) seront en
visite officielle dans la région de la
capitale fédérale du Canada.
Ces deux hauts responsables, M. Mahdi
Ibrahim Ahmed God, vice-président
de ce parti et M. Cassim Ahmed Dini,
délégué plénipotentiaire du parti, seront
parmi nous entre le 12 et le 20 Mars 2010.
Ils prendront part à une grande conférence
commémorant le 43ème anniversaire du
référendum truqué du 19 mars 1967 et du
massacre qui a suivi. Ils vont également
consulter les Djiboutiennes et les
Djiboutiens ainsi que les amis de Djibouti
vivant dans la région d'Ottawa.
Les thèmes suivants seront abordés à la
grande conférence :
-
Portée nationale des
événements du 19 Mars 1967,
-
Changement démocratique
nécessaire à Djibouti en
2011,
-
Contre le projet de
changement de la
constitution.
La conférence se tiendra le samedi 20
mars 2010 entre 15h30 et 17h30 à
l’Université du Québec en Outaouais (UQO
succursale de Hull) au 283 boulevard
Alexandre-Taché à Gatineau (secteur Hul)
dans le grand amphithéâtre de la section D
de l’université (salle D-0443-0445).
En outre, pendant leurs séjours, ces hauts
responsables vont consulter les
Djiboutiennes et les Djiboutiens vivant un
peu partout à Ottawa et ses environs. Tous
les Djiboutiennes et les Djiboutiens sont
invités à venir nombreux à cette conférence.
Enfin, ces deux responsables vont également
avoir des rencontres avec les médias locaux
et internationaux.
Un site qui sera mis à jour continuellement
a été créé pour cette conférence.
Cliquer ici
(http://www.djiboutii.net/mahdietcassim/)
Pour de plus amples renseignements, prière
de contacter les organisateurs par
courrier électronique :
mahdietcassim@gmail.com
En cette journée Internationale de
la Femme, en République de Djibouti c’est le désastre
pour bon nombre de Femmes Djiboutiennes, qui ont vu
leurs logements bradés par le Chef de l’Etat, qui voient
leurs maris constamment incarcérés, aux sus et au vus et
à deux pas des Ambassades des Etats-Unis, du Yémen, de
l’Ethiopie, du PNUD et de l’Ambassade de France.
La Femme Djiboutienne est confrontée, dans ce contexte,
à diverses violations socio-économiques insupportables
et condamnables, à des persécutions physiques et morales
pires et plus vicieux que celles de période coloniale.
Les faits.
Samedi 6 mars 2010, des Agents du Chemin de Fer, après
plus de trois mois de salaires non payés par les
Autorités Djiboutiennes alors que leurs camarades
dépendant des Autorités Ethiopiennes sont payés, ont
entamé une manifestation pacifique sauvagement réprimée
et plus d’une centaine de cheminots ont été incarcérés à
Nagad pour être relâchés tard dans la soirée.
Dimanche 7 mars 2010, les cheminots sont repartis
manifester, cette fois en face du Ministère des
Transports à cent mètres de l’Ambassade des Etats-Unis,
mais aussi à cent mètres de l’Ambassade d’Ethiopie.
Malheureusement les cheminots ne savaient pas que toutes
les manifestations pacifiques dans cette Zone
névralgique sont formellement interdites.
Reste à savoir, en vertu de quel texte juridique ?
Néanmoins, force est de constater que depuis hier
dimanche 7 mars 2010 soixante quatre (64) travailleurs
sur plus d’une centaine ont été embarqués manu militari
après un trie sélectionnant sur des critères
d’appartenance probablement politiques ou/et tribales.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un appel
pressant aux Ambassades des Etats-Unis, de l’Ethiopie et
de la France à réagir promptement face aux répressions
inadmissibles et intolérables, qui se sont abattus sur
les travailleurs cheminots, qui ont manifesté
pacifiquement et sont arbitrairement incarcérés à Nagad
depuis le 7 mars 2010.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande
à tous les Défenseurs des Droits de l’Homme de demander
aux Ambassade accrédités en République de Djibouti de
se prononcer diplomatiquement si des accords secrets ont
été signés avec les Autorités Djiboutiennes déclarant
toute cette Zone comme Zone exclusive et vendue à
certaines de ces Chancelleries.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) constate
et dénonce avec fermeté les mesures inhumaines et
indignes pour l’ensemble des Djiboutiennes à savoir :
- les violations, par le Chef de l’Etat Monsieur Ismaël
Omar Guelleh, des Droits fondamentaux et de la
Démocratie en République de Djibouti,
- les bradages, les non paiements des salaires des
Agents de l’Etat ou ceux sous la tutelle de l’Etat comme
les cheminots de la Société du Chemin de Fer
Djibouto-Ethiopienne, en particulier les cheminots
dépendant directement des Autorités Djiboutiennes,
- ainsi que toutes les arrestations illégales et en
violations flagrantes de la Constitution Djiboutienne,
notamment en ses articles : 10, 12, 14, 15 et 16,
- Exige la libération immédiate de tous les travailleurs
illégalement détenus à Nagad suite aux diverses
manifestations pacifiques des cheminots, contre les Abus
de Pouvoir. Ces derniers manifestaient, à juste titre,
pacifiquement contre les bradages de leurs logements,
contre le non paiement de leurs salaires et arriérés de
salaires.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle
que « les violations d’ententes commerciales sont
considérées plus sérieuses que les violations des droits
humains » et elle considère que les bradages et le non
paiement des salaires sont des aspects des tortures
morales, qui sont encore plus sérieuses et en violation
à la Dignité de la Personne Humaine.
NOEL ABDI Jean-Paul
Dans un article diffusé par LOI en date du 13 février, il
est écrit que "Kassim Ali Dini,
neveu du (regrettté) Ahmed Dini souhaite renforcer ses
rangs, avant d'entammer des discussions avec d'autres
composantes de l'opposition".
Interrogé par l'ARDHD, Cassim Ahmed Dini, fils d'Ahmed
Dini et représentant plénipotentière de l'ARD, dément les
affirmations de LOI. Selon lui, l'ARD bénéficie déjà d'une
large audience dans le pays, mais surtout, le parti
n'envisage aucune alliance pour le moment ni avec le FRUD
Armé ni avec Abdourahman Borreh.
Cassim Ahmed Dini rappelle que l'ARD est déjà l'une des
composantes de l'opposition légalisée au sein de l'UAD, ce
qui justifie son démenti, puisqu'il y a déjà une union de
l'opposition, qui fonctionne au sein de cette structure
Compte rendu
des Assises de l'ARD
Djibouti, le 28 février 2010

COMMUNIQUE
Tenues à Balbala les 25 et 26 courant,
les Assises Nationales de l’ARD ont réuni une centaine de
délégués venus de la vingtaine d’annexes de la Capitale et
des districts. A l’issue des travaux, les participants ont
dressé le constat, adopté les résolutions et lancé les mots
d’ordre suivants :
LE CONSTAT
1) Les actions du Parti
a) Dans le pays
Sur la base de l’état des lieux dressé
par le Secrétaire Général, les participants ont pris bonne
note des actions entreprises aussi bien par le Comité
Exécutif que par les responsables des annexes, malgré les
entraves policières imposées par cette
dictature à peine déguisée. De même qu’ils se sont félicités
de la détermination qui anime la coalition de l’UAD.
b) A l’étranger
Le renforcement de l’ARD au sein de la diaspora a été
accueilli comme une avancée prometteuse. A cet égard,
mention spéciale a été faite du rapprochement d’Uguta-Toosa
du Docteur Ali Coubba dont une rapide concrétisation est
attendue.
c) Au niveau
diplomatique
Les multiples
démarches entamées dans le cadre de
l’UAD auprès des chancelleries occidentales pour les tenir
informées de la dégradation de la situation politique ont
été
exposées aux
participants. La timidité du feed-back tient à la situation
dans laquelle s’inscrit notre combat démocratique.
La situation
a) Le contexte national
Bien qu’il n’ait pas réussi à occulter
le débat sur la détérioration croissante des conditions
d’existence de nos concitoyens, inhérente à la mauvaise
gouvernance, le thème du 3ème mandat présidentiel
s’est imposé. C’est, pour les participants, la preuve d’un
massif rejet populaire qu’il appartient à l’opposition de
capitaliser par une mobilisation soutenue. Si un scénario à
la nigérienne semble ici exclu, les risques d’une explosion
sociale y sont réels, que ne peuvent prévenir les
habituelles technologies dictatoriales de domination :
appauvrissement, famine, cloisonnement ethnique ou
encore asservissement de la société civile.
b) La conjoncture
régionale
Le conflit armé nous opposant à notre
voisin érythréen et la situation d’anarchie sanglante et les
multiples ingérences militaires en Somalie, créent un
environnement qui complique davantage la tâche des
démocrates et des défenseurs des droits de l’homme à
Djibouti.
LES RESOLUTIONS
A) Au niveau du parti
1)
Il conviendra de renforcer le parti par l'implantation des
sections et annexes dans tous les quartiers de la capitale
et dans tous les districts de l'intérieur ;
2)
Il conviendra d’accroitre la visibilité du Parti à
l’étranger par la mobilisation de la diaspora ;
B) Au niveau de
l’opposition
3)
La dynamisation de l’opposition pacifique sera renforcée par
une plus grande unité d’action et par l’organisation rapide
et soutenue d’une campagne de mobilisation commune et
multiforme ;
4)
Des démarches diplomatiques unitairess seront entamées
auprès des chancelleries occidentales et arabes ;
C) De l’instauration de
la Démocratie
5)
L’ARD condamne les entraves multiformes par lesquelles le
régime interdit le fonctionnement normal des partis
politiques et nuit gravement à l’instauration de la paix
civile et d’une véritable démocratie ;
6)
L’ARD condamne vigoureusement tout projet de révision
constitutionnelle en faveur d’un troisième mandat
présidentiel
7)
Toute sortie de l’impasse politique qui s’est instaurée
depuis la violation des accords de paix et du trucage
des législatives de janvier 2003 devra nécessairement passer
par la mise en place d'une véritable transition démocratique
ayant pour objectifs de :
- Mettre fin
aux dysfonctionnements institutionnels qui interdisent toute
alternance démocratique, par la mise en œuvre des remèdes
définis dans l’Accord de paix du 12 mai 2001 qui devront
être actualisés, complétés et renforcés,
- Restaurer
dans leur citoyenneté tous ceux qui en sont encore
injustement privés ;
- Reconstruire
une identité djiboutienne mise à mal par le pouvoir
clanique :
De la situation
régionale
8)
L’ARD dénonce le rôle déstabilisateur du régime djiboutien
dans la corne de l'Afrique ;
9)
L’ARD appelle Djibouti et l'Erythrée à soumettre leur
différend frontalier à l'arbitrage des juridictions
internationales et invite l’Erythrée à traiter ses éventuels
prisonniers de guerre Djiboutiens dans le respect de la
Convention de Genève ;
10)
L’ARD soutient la lutte internationale contre le terrorisme
et la piraterie.
11)
L’ARD exhorte les parties somaliennes à trouver une solution
pacifique sans ingérences extérieures ;
12)
L’ARD salue le processus de paix en cours au Darfour.
LES MOTS D’ORDRE
1. Non à toute révision
constitutionnelle, régler les vrais problèmes !
2. Non à un troisième mandat anticonstitutionnel !
3. Halte aux exactions contre les populations civiles du
nord et du sud-ouest !
4. Halte aux expropriations sauvages du domaine public en
faveur des étrangers!
5. Sauvons la paix civile en 2010 en organisant des
manifestations pacifiques
6. Légalisation immédiate et inconditionnelle du MRD !
Le président de l’ARD
Ahmed Youssouf Houmed
* * *
|
|
|
|