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Dernières nouvelles - Édition en Ligne de Novembre
2007
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Directeur
de publication : Mohamed Ali Abdou. Codirecteur :
Mahdi Ibrahim A. God. Email :
realite_djibouti@yahoo.fr
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Signez lA pétition de soutien à la
famille Alhoumekani
14/11/2007 Communiqué de
presse de l'UAD du 14 novembre 2007
10/11/2007 Communiqué de la
LDDH : Législatives 2008 : dialogue ou boycott ?
01/11/2007 Guelleh perd ses
nerfs (L'Express)
Communiqué de presse de l'UAD du 14 novembre 2007
Djibouti, le 14 novembre 2007
UNION POUR
L’ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE (U.A.D.)
(U.D.J., A.R.D., M.R.D.)
Communiqué de presse
SUR LES CONDITIONS DE PARTICIPATION DE L’U.A.D.
AUX ELECTIONS LEGISLATIVES DE JANVIER 2008
La république
de Djibouti est dirigée depuis son indépendance en juin 1977
par le même parti, le Rassemblement Populaire pour le Progrès
(RPP). A l’Assemblée nationale, il n’y a pas un seul député de
l’opposition depuis l’indépendance malgré un score de 40 % de
l’U.A.D. (selon le gouvernement) aux dernières élections
législatives du 10 janvier 2003. Même la caution électorale de
32 500 000 francs Djibouti n’a pas été restituée aux candidats
de l’opposition unie. La loi N°174/AN/02/4e L
portant décentralisation et statut des régions, vidée de son
sens, n’a toujours pas réellement démarre. Ici aussi les
membre de ces assemblées sont tous issus de la coalition
gouvernementale !
Le Conseil
Constitutionnel est totalement inféodé au régime parce que
entièrement nommé par lui.
Dans
ces conditions,
les exigences
de l’UNION
POUR L’ALTERNANCE
DÉMOCRATIQUE (U.A.D.)
portent sur :
-
L’établissement d’un scrutin proportionnel intégral, à un
tour
- La refonte
des listes électorales qui doivent refléter la réalité du
corps électoral tel qu’il est actuellement
-
L’établissement de ces listes par bureau de vote dans les
régions de l’intérieur.
- La
publication de toutes les listes électorales et leur mise à
disposition de tous les partis politiques.
- La mise en
place d’une véritable Commission Électorale Nationale
Indépendante (CENI), composée à parité de représentants de
l’Opposition et de représentants des partis aux pouvoirs,
sous la présidence d’une personnalité indépendante acceptée
par les deux parties.
- La
modification de la loi relative aux élections dans ses
articles 27 et 54, portant sur la proclamation des scrutins.
Désormais pour une réelle transparence des élections, chaque
liste doit disposer de son exemplaire de PV signé par le
président et les résultats devront être proclamés par la
CENI.
- L’abandon
pur et simple des pratiques de l’ancien système du parti
unique dans la désignation des assesseurs par le pouvoir.
Ces assesseurs doivent représenter les partis en
compétition.
- L’accès
libre et équitable des partis politiques aux médias publics.
-
L’amendement et l’application effective de la loi de 1992
sur la communication qui autorise l’ouverture de radios et
de télévisions libres en République de Djibouti.
Nous comptons
sur le peuple djiboutien et sur la communauté internationale
pour qu’advienne en République de Djibouti une réelle
démocratie et par conséquent un état de droit.
U.D.J. A.R.D.
M.R.D.
Le Président Le Président
Le
Vice-Président
ISMAEL GUEDI
HARED AHMED YOUSSOUF HOUMED SOULEIMAN FARAH
LODON
**
Communiqué de l'UAD
en version pdf

Communiqué de la LDDH : Législatives 2008 : dialogue ou
boycott ?
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Le Président |
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
DU 10 NOVEMBRE 2007
Législatives 2008 : Dialogue ou Boycott ?
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A la
veille d’élections législatives normalement prévues pour
janvier 2008, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H),
impliquée depuis sa création en pleine guerre civile dans
la résolution des conflits, demeure fidèle à ses missions
en appelant à nouveau pouvoir et opposition à trouver un
modus vivendi.
En effet,
dans le cadre de sa mission de prévention des conflits et
de soutien à la résolution des conflits réels, la L.D.D.H.
tient à rappeler que son exhortation au dialogue lancée le
07 janvier 2000 a heureusement abouti à l’Accord de Paix
du 07 février 2000 à Paris entre le Frud-Armé et le
Gouvernement.
Cependant,
force est de regretter que depuis lors ses appels à la
conciliation soient restés ignorés par la partie
gouvernementale. L’impasse politique ainsi créée, par
l’arrogance gouvernementale, s’est traduite en réaction
par deux boycotts successifs (Présidentielles 2005 et
Régionales 2006), de la part de l’Opposition nationale.
Impasse dont une Opposition ayant participé aux
législatives de 2003 malgré le mode de scrutin imposé ne
peut être tenue pour responsable. Aussi, il apparaît
clairement aujourd’hui, que le contentieux en cours est
purement politique et non électoral.
La Ligue
Djiboutienne des Droits humains (L.D.D.H) recommande aux
parties concernées une feuille de route :
- I)
Table Ronde
- II)
Établissement d’un ordre du jour concerté assorti d’un
calendrier précis.
Elle reste
convaincue que toute solution à l'impasse actuelle passe
par des négociations.
M. NOËL ABDI Jean-Paul
Guelleh perd ses nerfs
L'Express N°2939 du 1 Novembre 2007
A Djibouti, la chasse aux boucs
émissaires reste ouverte. Sept membres de la famille de
Mohamed Aloumekani, témoin clef dans l'affaire de
l'assassinat, en novembre 1995, du juge français Bernard
Borrel, ont été brutalement expulsés, le 23 octobre, vers
Sanaa (Yémen), sans bagages ni documents d'identité.
Le récit
circonstancié d'Aloumekhani, ancien membre de la garde
présidentielle djiboutienne aujourd'hui réfugié en Belgique,
accrédite la thèse de l'implication de l'actuel président,
Ismaïl Omar Guelleh, dans la « liquidation » du magistrat. Ce
bannissement intervient au lendemain des manifestations
hostiles à la France et à sa justice orchestrées par le régime
dans trois villes du pays, dont la capitale.
Le président djiboutien Guelleh aurait
joué un rôle dans l'assassinat du juge Borrel.
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