21/09/2008 LDDH : Note
d'information du 21 septembre 2008
04/09/2008 Des dossiers liés
à l’affaire Borrel saisis à l’Élysée
01/09/2008 Révision des
accords de défense - La France veut se débarrasser des
dictateurs africains
LDDH : Note d'information du 21 septembre 2008
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DIFFUSION D’INFORMATION
du 21
septembre 2008
La Cour Suprême a décidé
de renvoyer au 16 novembre prochain l’affaire contre
un défenseur djiboutien des droits de l’Homme.
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La Cour Suprême a décidé de
renvoyer au 16 novembre prochain l’affaire contre un
défenseur djiboutien des droits de l’Homme.
En tant que victime, j’avais
par un simple rappel du 17 septembre 2008, indiqué que mon
affaire était entre les mains de la Cour Suprême.
Comme prévue, la Cour Suprême
en Assemblée Générale a siégé tôt ce matin.
Après avoir écouté mon Avocat
Maître Zakaria, après avoir écouté les propos et les
réactions de Maître Aref ; certaines de ses réactions
notamment celles réfutant le report pour permettre à
Maître Tubiana mon Avocat International de continuer à
assurer ma Défense, certaines de ses réactions me
paraissent déplacées car dans des termes parfois choquant
comme « l’avocat parisien qui ne respecte pas la Cour
Suprême ».
Mais depuis quand ?
A la demande de Maître Zakaria,
le Président de la Cour Suprême a décidé le renvoi de
cette Affaire pour le 16 novembre 2008, afin de permettre
à mon Avocat International Maître M. Tubiana de se
constituer à nouveau pour assurer ma Défense comme la
dernière fois lors des plaidoiries en Appel.
M. NOËL ABDI Jean-Paul
Des dossiers liés à l’affaire Borrel saisis à l’Élysée
Journal Les Échos, 20 août 2008
Une
juge enquêtant sur d’éventuelles pressions politiques sur
la justice dans l’affaire Borrel, ce magistrat mort en
1995 à Djibouti, s’est fait remettre le 6 août à l’Elysée
des documents et télégrammes diplomatiques. La magistrate
Fabienne Pous, qui instruit cette « affaire dans l’affaire
», s’est vu remettre ces dossiers, qui comportent
notamment des télégrammes diplomatiques et des coupures de
presse, le 6 août à la cellule diplomatique de l’Elysée.
Révision des accords de défense - La France veut se
débarrasser des dictateurs africains
Le Potentiel/All Africa, 29 Août 2008
Kinshasa,
Aug 29, 2008 (Le Potentiel/AllAfrica Global Media via
COMTEX) -- Le président français Nicolas Sarkozy a, à
l'occasion de la 16ème conférence des ambassadeurs
déclaré, le mercredi 27 août 2008, que l'armée française
n'est pas là pour soutenir des régimes» en Afrique. Il a,
ensuite, pris l'engagement de soutenir les régimes
démocratiques. Ce changement de politique de défense de la
France s'explique par des mutations intervenues ces
dernières années au niveau de la Société internationale.
«L'armée
française n'est pas là pour soutenir des régimes» en
Afrique, a affirmé le mercredi 27 août 2008 le président
français Nicolas Sarkozy, qui s'est, selon l'AP, en
revanche engagé à soutenir «les régimes démocratiques».
Nicolas
Sarkozy, qui s'exprimait à l'occasion de la 16e conférence
des ambassadeurs, a renouvelé son engagement à réviser de
manière systématique les accords de défense qui lient la
France et les États africains. «J'ajoute que tous ces
accords, je souhaite qu'ils soient publiés», a-t-il dit.
«Nous voulons soutenir les régimes démocratiques», a
cependant ajouté le chef de l'État français, citant en
exemple l'action française en Mauritanie.
A noter
que c'est le jeudi 28 février 2008 que le président
Nicolas Sarkozy avait, d'après RFI, fait sensation en
annonçant la révision des accords militaires de la France
en Afrique, devant les députés sud-africains, évoquant
aussi la « Renaissance de l'Afrique ». « La France n'a pas
à jouer un rôle de gendarme en Afrique », avait dit
Nicolas Sarkozy pour justifier la révision des accords de
défense. Finie, l'époque où Paris protégeait militairement
les régimes amis.
Pour
autant, il n'a rien dit de concret sur le désengagement
des troupes françaises en Afrique. Pour l'instant, on
révise les accords de défense, mais on maintient la
présence de quelque 9 000 soldats français, répartis entre
Djibouti, le Tchad, la Centrafrique, le Gabon, la Côte
d'Ivoire et le Sénégal.
En fait,
la seule rupture tangible par rapport au passé, c'est la
transparence des futurs accords de défense : ils seront
intégralement publiés, a promis Nicolas Sarkozy.
DES
MUTATIONS
Autre
temps, autres moeurs, la révision des accords de défense
amorcée par l'hexagone s'inscrit, d'après des analystes,
dans le contexte de la réforme de la diplomatie française,
et cela compte tenu du dynamisme des Relations
Internationales.
L'époque
de la guerre froide étant révolue, la montée en flèche des
pays émergeants et de la mondialisation économique ont
fait apparaître ce qu'il est convenu d'appeler la nouvelle
géographie du commerce international.
Et les
puissances commerciales émergentes, particulièrement les
pays de l'Asie du sud-est dont l'Inde et la Chine ont, ces
dernières années , déversé leurs capitaux en Afrique
,renforçant ainsi la coopération sud-sud.
Ces
nouvelles puissances qui courtisent l'Afrique, établissent
un nouveau type de partenariat plus respectueux et
pragmatique au détriment de la coopération euro-africaine
basée sur le rapport colon -colonisé.
Cette
nouvelle donne des Relations Internationales explique le
fait que les Africains tournent petit-à-petit le dos à
l'Occident pour regarder à l'Orient où le soleil se lève
actuellement au profit de l'Afrique.
C'est sur
ces entrefaites que la France qui a des liens historiques
avec l'Afrique veut se débarrasser des dictateurs
africains afin d'améliorer son image sur le continent
africain.