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Dernières nouvelles - Édition en Ligne de
mois modèle
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Alliance
« La
seule vraie politique est la politique
du vrai »
EDGAR
FAURE
Républicaine
pour
le Développement |
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Directeur
de publication : Mohamed Ali Abdou. Codirecteur :
Mahdi Ibrahim A. God. Email :
realite_djibouti@yahoo.fr
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OTTAWA: Commémoration des évènements du 19
MARS 1967
À l’occasion du 43ème anniversaire des
évènements du 19 Mars 1967, deux hauts
responsables de l’ARD (Alliance
Républicaine pour la Démocratie) seront en
visite officielle dans la région de la
capitale fédérale du Canada.
Ces deux hauts responsables, M. Mahdi
Ibrahim Ahmed God, vice-président
de ce parti et M. Cassim Ahmed Dini,
son représentant pour l'Europe seront parmi
nous entre le 12 et le 20 Mars 2010. Ils
prendront part à une grande conférence
commémorant le 43ème anniversaire du
référendum truqué du 19 mars 1967 et du
massacre qui a suivi. Ils vont également
consulter les Djiboutiennes et les
Djiboutiens ainsi que les amis de Djibouti
vivant dans la région d'Ottawa.
Les thèmes suivants seront abordés à la
grande conférence :
-
Portée nationale des
événements du 19 Mars 1967,
-
Changement démocratique
nécessaire à Djibouti en
2011,
-
Contre le projet de
changement de la
constitution.
La conférence se tiendra le samedi 20
mars 2010 entre 15h30 et 17h30 à
l’Université du Québec en Outaouais (UQO
succursale de Hull) au 283 boulevard
Alexandre-Taché à Gatineau (secteur Hul)
dans le grand amphithéâtre de la section D
de l’université (salle D-0443-0445).
En outre, pendant leurs séjours, ces hauts
responsables vont consulter les
Djiboutiennes et les Djiboutiens vivant un
peu partout à Ottawa et ses environs. Tous
les Djiboutiennes et les Djiboutiens sont
invités à venir nombreux à cette conférence.
Enfin, ces deux responsables vont également
avoir des rencontres avec les médias locaux
et internationaux.
Un site qui sera mis à jour continuellement
a été créé pour cette conférence.
Cliquer ici
(http://www.djiboutii.net/mahdietcassim/)
Pour de plus amples renseignements, prière
de contacter les organisateurs par
courrier électronique :
mahdietcassim@gmail.com
En cette journée Internationale de la Femme, en République
de Djibouti c’est le désastre pour bon nombre de Femmes
Djiboutiennes, qui ont vu leurs logements bradés par le Chef
de l’Etat, qui voient leurs maris constamment incarcérés,
aux sus et au vus et à deux pas des Ambassades des
Etats-Unis, du Yémen, de l’Ethiopie, du PNUD et de
l’Ambassade de France.
La Femme Djiboutienne est confrontée, dans ce contexte, à
diverses violations socio-économiques insupportables et
condamnables, à des persécutions physiques et morales pires
et plus vicieux que celles de période coloniale.
Les faits.
Samedi 6 mars 2010, des Agents du Chemin de Fer, après plus
de trois mois de salaires non payés par les Autorités
Djiboutiennes alors que leurs camarades dépendant des
Autorités Ethiopiennes sont payés, ont entamé une
manifestation pacifique sauvagement réprimée et plus d’une
centaine de cheminots ont été incarcérés à Nagad pour être
relâchés tard dans la soirée.
Dimanche 7 mars 2010, les cheminots sont repartis
manifester, cette fois en face du Ministère des Transports
à cent mètres de l’Ambassade des Etats-Unis, mais aussi à
cent mètres de l’Ambassade d’Ethiopie.
Malheureusement les cheminots ne savaient pas que toutes les
manifestations pacifiques dans cette Zone névralgique sont
formellement interdites.
Reste à savoir, en vertu de quel texte juridique ?
Néanmoins, force est de constater que depuis hier dimanche 7
mars 2010 soixante quatre (64) travailleurs sur plus d’une
centaine ont été embarqués manu militari après un trie
sélectionnant sur des critères d’appartenance probablement
politiques ou/et tribales.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un appel
pressant aux Ambassades des Etats-Unis, de l’Ethiopie et de
la France à réagir promptement face aux répressions
inadmissibles et intolérables, qui se sont abattus sur les
travailleurs cheminots, qui ont manifesté pacifiquement et
sont arbitrairement incarcérés à Nagad depuis le 7 mars
2010.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande à
tous les Défenseurs des Droits de l’Homme de demander aux
Ambassade accrédités en République de Djibouti de se
prononcer diplomatiquement si des accords secrets ont été
signés avec les Autorités Djiboutiennes déclarant toute
cette Zone comme Zone exclusive et vendue à certaines de ces
Chancelleries.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) constate et
dénonce avec fermeté les mesures inhumaines et indignes pour
l’ensemble des Djiboutiennes à savoir :
- les violations, par le Chef de l’Etat Monsieur
Ismaël Omar Guelleh, des Droits fondamentaux et de la
Démocratie en République de Djibouti,
- les bradages, les non paiements des salaires des
Agents de l’Etat ou ceux sous la tutelle de l’Etat comme les
cheminots de la Société du Chemin de Fer Djibouto-Ethiopienne,
en particulier les cheminots dépendant directement des
Autorités Djiboutiennes,
- ainsi que toutes les arrestations illégales et en
violations flagrantes de la Constitution Djiboutienne,
notamment en ses articles : 10, 12, 14, 15 et 16,
- Exige la libération immédiate de tous les
travailleurs illégalement détenus à Nagad suite aux diverses
manifestations pacifiques des cheminots, contre les Abus de
Pouvoir. Ces derniers manifestaient, à juste titre,
pacifiquement contre les bradages de leurs logements, contre
le non paiement de leurs salaires et arriérés de salaires.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle que
« les violations d’ententes commerciales sont considérées
plus sérieuses que les violations des droits humains » et
elle considère que les bradages et le non paiement des
salaires sont des aspects des tortures morales, qui sont
encore plus sérieuses et en violation à la Dignité de la
Personne Humaine.
NOEL ABDI Jean-Paul
Dans un article diffusé par LOI en date du 13 février, il
est écrit que "Kassim Ali Dini,
neveu du (regrettté) Ahmed Dini souhaite renforcer ses
rangs, avant d'entammer des discussions avec d'autres
composantes de l'opposition".
Interrogé par l'ARDHD, Cassim Ahmed Dini, fils d'Ahmed
Dini et représentant plénipotentière de l'ARD, dément les
affirmations de LOI. Selon lui, l'ARD bénéficie déjà d'une
large audience dans le pays, mais surtout, le parti
n'envisage aucune alliance pour le moment ni avec le FRUD
Armé ni avec Abdourahman Borreh.
Cassim Ahmed Dini rappelle que l'ARD est déjà l'une des
composantes de l'opposition légalisée au sein de l'UAD, ce
qui justifie son démenti, puisqu'il y a déjà une union de
l'opposition, qui fonctionne au sein de cette structure
* * *
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